« Mettons en bouteille l’odeur des pins, ajoutons-y
un zeste d’effluves de barbecues et de crème solaire,
nous obtiendrons l’exact parfum de l’été. »
Le résumé
Elliot, 33 ans, traîne sa croix à Brétignolles-sur-Mer, station balnéaire vendéenne, où il travaille dans un bureau de tabac. Il fait la rencontre
de Sacha, serveur dans un restaurant touristique. Autour de leur romance gravite une galerie de juillettistes et aoûtiens – des touristes de passage aux employés précaires, tous pris dans la mécanique bien rodée des vacances.
Dans ce retour à l’été 2024, entre ferveur olympique et élections inattendues, Bungalow met en lumière le milieu des saisonniers et le microcosme d’un camping. Antoine Philias poursuit son exploration du monde du travail et de l’amour queer, dans le prolongement de Plexiglas (Prix du 2e Roman de Grignan, 2024).
On retrouve son regard acéré, son humour mordant et sa profonde tendresse pour des personnages qui nous semblent immédiatement familiers.
L’auteur
Antoine Philias est né à Cholet en 1990. Depuis 10 ans, il vit à Rennes. Il a écrit trois romans avant Bungalow : Stéréo (Les Équateurs), Plexiglas(Asphalte Poche, Prix du 2e Roman) et Walabi(Asphalte, Prix Maya du meilleur roman engagé pour la cause animale), ainsi qu’un texte pour la jeunesse co-écrit avec Alice Zeniter (Home Sweet Home, L’école des loisirs). Il a participé au recueil de nouvelles collectif Rennes Noir (dirigé par Loïc Desroches).
Avis médias et libraires
« Ce serait injuste de ne pas avoir droit aux amours de vacances sous prétexte qu’on travaille l’été. » Mathieu Lindon dans Libération, le 12 septembre 2026
« Un roman pour continuer l’été. […] Un régal pour affronter les jours qui raccourcissent ! » Sud-Ouest, 13 septembre 2026
« Je voulais continuer à parler de ce qui m’intéresse, c’est-à-dire le monde du travail, le monde prolétaire. […] Ça m’intéressait de parler de : qu’est-ce que c’est qu’être homo en Vendée. […] Les parcours ne sont pas du tout les mêmes quand on grandit dans les villages que je mentionne dans le roman ou dans une grande ville, où on a plus de modèles, d’associations, de lieux qui permettent de ne pas se sentir isolé et persécuté. C’est aussi à ça que je pense quand j’écris cette romance. » Interview dans Ouest-France par Vincent Danet, 7 septembre 2026
« Le but, c’est de ne jamais juger les personnages, essayer de les ancrer dans un réel le plus précis possible. Et y mettre de l’ironie, ça passe toujours mieux avec un peu d’humour. avec un peu de détachement, et je laisse vraiment le personnage évoluer dans un cadre où il va y avoir de la romance, des choses très légères, mais aussi des choses beaucoup plus sérieuses. » Interview dans L’Imprimerie nocturne
« Il faut beaucoup de talent pour délivrer un texte aussi généreux, amusant, engagé et, par-dessus tout, qui nous rappelle pourquoi on aime tant lire. » Jordan Rodriguez de la librairie Albin-Michel, Paris 7e
« C’est un des meilleurs romans français de la rentrée. C’est frais, vrai, une retranscription juste de cet été 2024 qui fut en effet assez spécial. » Adrien Mazaudier du Tramway, Lyon
« Antoine Philias signe un roman total, drôle, social, intime, politique, érotique, insurgé et amoureux. » Alexandre Martins de La Tête ailleurs, Paris 11e
« Ça fait du bien ! » Mehdi de la librairie La Zone, Paris 14e
« Certain lieu commun voudrait qu’il y ait deux catégories de livres qui s’excluent : d’un coté, laborieux et terreux, les livres principalement préoccupés de réalisme, de l’autre, aériens et dandys, ceux principalement soucieux de style. Cette partition est erronée, et Bungalow le prouve. Le style y advient au cœur du travail de restitution d’une petite station balnéaire de Vendée et de la France moyenne qu’elle agrège. Le style est l’outil de ce travail. Une littérature de l’ordinaire a plus qu’une autre besoin d’une forme singulière. Et ainsi il se passe qu’en quelques romans Antoine Philias s’est imposé comme un remarquable usineur de phrases. » François Bégaudeau
« Un roman social, choral et méga-drôle sur des saisonniers en Vendée. » Alice Zeniter
« On retrouve avec beaucoup de plaisir la plume d’Antoine Philias dans ce roman traversé par de nombreux thèmes, du contexte politique actuel au monde du travail, en passant par la description de personnages souvent précaires ou marginalisés. « Sébastien Paley, Benzine Magazine
« Les jours passent, les aoûtiens se surpassent, la rentrée menace, le décor délasse, nos sourires s’y prélassent… Elliot angoisse, un peu quand même, à l’idée de perdre le beau Sacha, de perdre son temps, de perdre dans les rétros les dernières bribes d’une jeunesse déjà consumée. » JLM, Nyctalopes
« Ce que j’aime par-dessus tout avec cet auteur, c’est la simplicité avec laquelle il énonce la réalité sociale façon Bourdieu, sans chichi, prétention, ni langue de bois. » L’Atelier littéraire
« C’est un véritable plaisir que de retrouver l’humour et l’acuité sociologique de l’auteur rennais, une pépite qui prolonge les longs étés toujours trop courts. » Loïc Desroches de la librairie le Failler, Rennes
« C’est la rentrée et cette chronique sociale balnéaire habile nous rappelle combien il faut prendre soin de toutes celles et ceux qui, en servant les autres, rêvent pourtant d’être ailleurs. » Juliette Pelletier de la librairie Quai des brumes, Strasbourg
« Une bouffée d’air frais. » Librairie Autonome, Forbach
« Avec tendresse et humour, Antoine Philias nous offre un roman social, sarcastique et touchant aux personnages bien campés sans jamais tomber dans la caricature. Un roman dans lequel le prolétariat rencontre le prolétariat, entre vacanciers et saisonniers. Un roman bourré de phrases bien senties et justes qui participent à une exploration du monde du travail… précaire. On en redemande ! » Diane Dumon, de l’Espace culturel Leclerc, Saint-Médard-en-Jalles
« Vous ne passerez pas vos vacances dans une station balnéaire très célèbre, dans une superbe villa avec piscine, non, vous serez dans une station balnéaire ‘rurale’ et logerez dans un camping. Pour la peine vous aurez une énorme dose d’humanité ! » Delitt
« Une façon parfaite de quitter l’été en douceur. » Où est le queer
« Le camping comme laboratoire sociologique et miroir des luttes d’une génération en quête de sens. » Librairie Mollat, Bordeaux
« Antoine Philias nous livre en vérité une critique sur notre société avec une pointe d’humour et de soleil. » Solène de la Fnac Le Gorgue
« L’auteur a une plume jubilatoire et pince-sans-rire. Je me suis ré-ga-lée ! » Blandine de Gibert Joseph, Paris 6e
« Embarqués dans le rythme nonchalant des journées d’été qui s’égrènent, on suit les péripéties des personnages avec délectation. Une comédie sociale tendre et pétrie d’humanité qui porte irrémédiablement à sourire. » Léa Benracassa de la Belle Aventure, Dol-de-Bretagne
« Un plaisir de se replonger dans un texte d’Antoine Philias, tant son humour, son regard, et son évidente tendresse pour les gens du quotidien touchent en plein cœur. Précipitez-vous en librairie ! » Michaël Mathieu, Librairie de Paris, 17e
« Une love story sociale moderne et attachante. » Nadège Ribardière de L’Établi des mots, Rennes.
« Le rythme et la structure sont géniaux, le ton vraiment impeccable ! » Sophie Garaoya de la Nouvelle Librairie sétoise, Sète
« C’est encore une belle pioche. » Thomas de la Librairie Le Pincerais, Poissy
« Mettons en bouteille des personnages attachants et aimés par leur créateur, ajoutons-y un territoire à explorer, le soleil de l’été vendéen, des histoires d’amour et d’amitié, un don pour l’acuité et l’observation, de la tendresse et de l’humour, une écriture travaillée et un immense plaisir de lecture : nous obtiendrons l’exacte recette du talent d’Antoine Philias et de la réussite de Bungalow. » Mélanie Chenais de La Droguerie, Saint-Malo
« Prolongez les vacances avec Elliott et Sacha, deux saisonniers qui tentent de survivre à ce long été 2024 dans la station balnéaire de Brétignolles-sur-Mer en Vendée. Amour(s), travail, famille : une chronique sociale charmante, douce et drôle, qui fait du bien ! » Le Refuge, Guichen
« Suivre les péripéties amoureuses d’Elliot et de Sacha, saisonniers dans une petite station balnéaire de Vendée, est un réel plaisir. » Michaël Corbat de la librairie Les Papiers bavards, Audincourt
« Refermer le livre avec la sensation de s’être encore fait des amis, et sourire à cette idée, apaisée, car un texte aussi généreux, libérateur, amusant, engagé nous réinsuffle un peu de joie de vivre ensemble tour en nous rappelant tendrement pourquoi lire est encore si nécessaire. » Margot Bonvallet de la librairie Passages à Lyon
« Une romance d’été sensuelle qui n’oublie pas de critiquer avec esprit et justesse le monde insensé dans lequel nous vivons. » Le Silence de la mer, Vannes
« Un livre romantique et caustique à la fois, écrit dans une langue foisonnante. Le narrateur s’amuse tant avec la forme qu’avec le lecteur, et nous replonge avec un grand réalisme dans l’été 2024, riche en événements marquants. La galerie de personnages est dépeinte avec brio, et permet d’aborder sans concession de nombreux sujets de société. Une vraie réussite. » Pauline de La Librairie., Toulouse
« On y retrouve avec plaisir les piques qui sont sa signature, l’émotion douce-amère de cette génération désenchantée dont il est une voix désormais reconnaissable et, il faut le dire, particulièrement juste. Les aficionados y pointeront les caméos à Plexiglas ou Stéréo, les novices se régaleront de la fine observation de nos contemporains… » Claire du Marque-Page, Quintin
« Chronique réaliste, engagée et drolatique d’une saison estivale. À travers les yeux d’Eliott, qui galère entre son job d’été, ses voisins de camping et ses amours maladroites, l’auteur excelle à disséquer le réel grâce à des scènes irrésistibles, avec en toile de fond l’actualité chargée de l’été 2024. » Charlotte Weinmann de La Lanterne, Morcenx-La-Nouvelle
« Avec Antoine Philias, tout le monde est logé à la même enseigne, avec de l’humour noir et du sarcasme, et c’est fort savoureux… » Librairie curieuse, Saint-Lunaire
« Merveille de délicatesse. » Vincent Edin, journaliste indépendant et essayiste
« Voilà une écriture et un roman qui se distinguent clairement de mes récentes lectures… voire de mes lectures depuis toujours ! […] Avec une écriture qui relève d’une enquête quasi sociologique tant les détails, même les plus infimes, sont vrais. » Clément Berthet, journaliste