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22mar. 2016

Carlos Zanón : troisième roman et tournée en France

J'ai été Johnny Thunders est disponible en librairie depuis le 3 mars. Trois petites semaines qui ont déjà permis de vous faire aimer ce troisième roman de Carlos Zanón, un roman noir, rock, subtil et très juste sur les idéaux, les rêves de jeunesse, le monde de la nuit, les excès et le retour à la réalité, celle que parfois on aimerait oublier mais qui nous rattrape, inéluctablement. Francis, alias Mr Frankie quand il était sur scène, nous entraîne dans dans son quartier natal, à Barcelone, où il revient pour se refaire, dans tous les sens du terme, se retaper, prendre soin de vieille carcasse et devenir enfin un bon père, un bon frère et un bon fils. Mais vous êtes nombreux  en parler mieux que nous !

Les libraires & chroniqueurs en parlent

  • « Un roman qui a tout pour devenir culte dans le domaine du noir. » Jacky Flenoir, Librairie Calligrammes.
  • « [J'ai été Johnny Thunders] fait définitivement entrer Carlos Zanón dans la cour des grands, en digne héritier de Montalbán ou de Ledesma, ses compatriotes, et, osons le dire, de Jim Thompson. » Marc Fernandez, Métronews.
  • « Entraînant et glaçant comme Born to lose de Johnny Thunders. » Jean-Michel Clerc, Decitre Genoble.
  • « Jubilatoire ! » Julien Védrenne, k-libre.fr
  • « Un roman qui prend aux tripes, un long riff de guitare désespéré dans la nuit. » Sébastien Lavy, Librairie Page et Plume, Limoges.
  • « Un chef d’œuvre de roman noir, ardent, urgent, émouvant et plein d'autres trucs encore. » Patrick Cargnelutti, Quatre sans quatre.
  • « Un roman noir pétri de riffs, de sueur et d'amertume. Bravo. » Benoît Minville, Fnac Défense.

Retrouvez Carlos en France sur la route des festivals

Lancement parisien le 30 mars

Rendez-vous à la librairie L'Humeur Vagabonde (44 rue du Poteau, 75018 Paris) à partir de 19 heures, en présence de l'auteur et de son traducteur. (Page événement Facebook)

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Au festival Quais du Polar à Lyon du 1er au 3 avril

Vendredi 1er avril à 16h30, Opéra de Lyon – Amphi Opéra

Savoir tirer des mots comme des balles : une question de style. Dialogues, images, ironies, ellipses et métaphores : le roman noir est une affaire de style. Qui sent le vécu, la fidélité sociale, le mix d’oralités, l’esprit pop, ou l’invention d’une langue.
Avec Patrick Delperdange (Belgique), Janis Otsiemi (Gabon), Irvine Welsh (GB), Carlos Zanón (Espagne). Présenté par Philippe Manche.
Table ronde suivie d'une dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents.

Samedi 2 avril à 10h30, Chapelle de la Trinité

Plus belle la ville ? Comment le roman noir demeure un genre urbain. De sa naissance avec Edgar Poe jusqu’aux séries télé d’aujourd’hui, en passant par les auteurs américains du XXe siècle : le polar est le genre urbain par excellence. Visite de quelques villes éternelles revisitées par des auteurs devenus, le temps d’un roman, sociologues et architectes.
Avec Donato Carrisi (Italie), Walter Lucius (Pays-Bas), Michèle Rowe (Afrique du Sud), Richard Price (USA), Carlos Zanón (Espagne). Présenté par Christine Ferniot.
Dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents, de 14h30 à 16h30 puis de 19h à 20h.

Dimanche 3 avril

Dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents, de 10h à 11h30.

Au salon du livre de Genève

Le samedi 30 avril à 15 heures

Polar, miroir de la misère humaine. Rencontre entre Carlos Zanon, Alan Carter et Joseph Incardona.
Table-ronde suivie d'une signature sur l'espace polar jusque 18 heures.

Au festival Le Goéland Masqué à Penmarc'h du 13 au 16 mai.

Samedi 14 mai à 17h30

La littérature noire est-elle une littérature du réel ? Rencontre au bar Le Nautilus. Avec José Carlos Somoza, Carlos Zanón, Carlos Salem et José Luis Muñoz.
Carlos sera présent tout le long du festival pour des dédicaces.

Au festival Un aller retour dans le noir à Pau les 1er et 2 octobre

Programme à venir...

11mar. 2015

Nid de vipères en librairie, Edyr Augusto bientôt en France

La semaine dernière est paru Nid de vipères, le troisième roman noir d'Edyr Augusto que nous publions, toujours dans une traduction de Diniz Galhos. Après le succès de Belém et Moscow, il va sans dire que ce titre était très attendu des lecteurs de l'écrivain amazonien !

 

Dans ce roman, nous retournons dans l'État du Para, au nord du Brésil. Afin de lui extorquer sa scierie située à Castanhal, Wlamir Turvel, trafiquant ambitieux, tabasse Alfredo Pastri, puis viole sa femme sous les yeux de leurs enfants, Isabela et Fred. Ceux-ci jurent de venger leurs parents. Mais des années plus tard, Fred a tourné la page et s'est installé aux États-Unis. 

Isabela, elle, n'a rien oublié. Déterminée à aller jusqu'au bout de sa vengeance, elle a suivi méticuleusement l'ascension de Wlamir Turvel, devenu l'un des maillons les plus importants du trafic de drogue dans l'Amazonie, ainsi que le gouverneur de l'État. Elle est devenue sa maîtresse et a appris tous ses secrets. En éclatant, sa vengeance va tout emporter sur son passage.

Nid de vipères fait déjà parler de lui, dans la presse et en librairie !

  • « J'ai rarement lu ça chez un auteur de roman noir, il n'y a que Peace et Ellroy qui arrivent à avoir cette brutalité. » Christophe Laurent sur France Bleu RCFM, dans l'émission Des livres et délires.
  • « Un bon roman vraiment noir, tous les ingrédients et les codes du genre sont parfaitement maîtrisés et poussés à leur paroxysme, laissant un goût amer de sang et l’image d’un monceau de cadavres. » Louise Laurent, Espaces Latinos.
  • « Edyr Augusto nous offre aussi ici, en 150 pages intense, un grand roman de folie partagée par des protagonistes que tout sépare, de courage insensé et de lâcheté humaine, trop humaine. Une nouvelle belle réussite. » Hugues Robert, librairie Charybde.
  • « Le rythme du récit est syncopé. Une tension soutient la lecture.  C’est cru, violent à la fois. Un roman noir, noir, noir… » Nouvelle Vie Magazine.
  • « Un roman noir pétri de qualité, un style synchrone qui plonge immédiatement le lecteur dans le vif du sujet et ne relâche plus la pression jusqu'au bouquet final. Un voyage terrible dans le nord du Brésil, dans la noirceur des personnages et dans l'impasse de la violence absolue. » Quatre sans quatre.

À noter qu'Edyr Augusto sera bientôt en France ! Il fera partie de la délégation d'auteurs brésiliens invitée au Salon du Livre de Paris, du 20 au 23 mars, porte de Versailles. Puis il partira pour Lyon afin de participer au festival Quais du Polar, du 27 au 29 mars. Vous retrouverez très vite son programme au complet sur ce blog...

On vous quitte sur un peu de musique, avec la playlist de Nid de vipères, choisie par Edyr lui-même...

09fév. 2015

Le Brésil à l'honneur chez Asphalte

Ce billet est consacré au Brésil. Pas pour vous donner des conseils d'itinéraires pour vos prochaines vacances, mais plutôt pour vous annoncer deux événements chez Asphalte...

Des flingues et du sable

Le premier, c'est la parution d'un texte réjouissant et étonnant, brésilien donc : Avaler du sable, d'Antônio Xerxenesky (ça se prononce "cherchéneski", au cas où vous vous poseriez la question). La traduction a été assurée par Mélanie Fusaro.
Avaler du sable se passe à la fois au Mexique, de nos jours, et au Far West, au XIXe siècle. Vous y trouverez bien entendu les éléments les plus classiques du western : saloon, potence, fières montures, armes reluisantes, shérif, filles de joie et pistoleros. Sauf que...
Sauf que le héros, sur lequel repose tous les espoirs de vengeance de son père, ne sait pas tenir une arme, ne tient pas l'alcool et en pince pour la fille de la famille rivale de la sienne. 
Sauf qu'un mystérieux chaman soi-disant capable de réveiller les morts va entrer en scène.
Sauf que les morts vont vraiment se réveiller.
Sauf que vous lirez aussi l'histoire de Juan, de nos jours, qui vit à Mexico et qui tente d'écrire l'histoire de ses ancêtres...

 

En moins de 200 pages, vous aurez un cocktail de genres explosifs, écrit par un auteur salué comme l'un des plus prometteurs de sa génération au Brésil par la célèbre revue Granta.

Le roman séduit déjà : 

  • "Un western  hallucinant, inventif et surprenant." Coup de cœur de la librairie L'Esprit Livre (Lyon)
  • "En bon romancier caustique, Antônio Xerxenesky a écrit un ouvrage sceptique, apocalyptique et foutraque." Julien Védrenne, pour k-libre.
  • "En un mot comme en mille, « avaler du sable » c’est une fiesta d’Almodovar sous acide." Coup de cœur de la librairie Saint-Christophe (Lesneven).

Des salons et des auteurs

Le second événement, c'est la venue prochaine en France de trois auteurs Asphalte, en provenance du Brésil.

Vous pourrez ainsi rencontrer Paulo Lins, qu'on ne présente plus, et Edyr Augusto, qui font tous les deux partie de la délégation officielle brésilienne du Salon du Livre de Paris (du 20 au 23 mars 2015). Pour Edyr, ce sera l'occasion de présenter Nid de vipères, son troisième roman publié par Asphalte. Un récit noir de chez noir, toujours ancré dans le nord du pays, à l'embouchure de l'Amazone...

Mais vous pourrez aussi revoir Arthur Dapieve, le premier auteur brésilien publié par la maison (souvenez-vous du kidnapping de Black Music, en 2012). Lui aussi sera présent pour l'occasion.

paulo lins  edyr augusto  arthur dapieve

Inutile de vous dire qu'on se réjouit, ici. D'autant que Paulo et Edyr poursuivront leur tournée française avec le festival Quais du Polar, à Lyon (du 27 au 29 mars). D'autres réjouissances seront prévues ; la programmation sera disponible très bientôt, ici-même sur le blog ! A très bientôt !