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06mai 2013

Côté cour, le nouveau roman de Leandro Ávalos Blacha

Berazachussetts est paru en novembre 2011 chez Asphalte. Souvenez-vous…

  • “Un mélange entre Piazzolla et Rage Against The Machine […] Un grand grand grand roman argentin.” Michel Dufranne dans Livrés à domicile, sur la RTBF 2.
  • “Un (court) roman furieusement tropicaliste genre les Marx Brothers chez Romero.” Jean-Paul Andrevon, L’Ecran fantastique.
  • “Qui a dit que de la fantaisie ne pouvait découler une dénonciation en bonne et due forme ?” François Perrin, TGV Magazine.
  • “Un roman hirsute, sale gosse, terriblement réjouissant.” Ursula Michel, Flcutuat.
  • “Comme si tous les pulp fictions du coin s’étaient concentrés en un seul texte orchestré avec une évidente jouissance par un écrivain doué pour brouiller les codes.” David Vincent, librairie Mollat, Bordeaux.
  • Leandro Ávalos Blacha qui, par ailleurs, a plutôt bon goût (écoutez pour cela la playlist qui accompagne le livre, disponible sur le site de son éditeur) y va au bulldozer pour évoquer le cynisme des politiques et la crise économique de 2001 qui a mis l’Argentine par terre.” Librairie Lucioles, Vienne.

Pour notre plus grand plaisir à tous, Leandro Ávalos Blacha revient avec un nouveau roman. Même plume acerbe et satirique, même fluidité du récit, mais point de zombies, de pingouins, de médium assassiné, de maire mégalo ou de Tupperwares, cette fois. 

Nous sommes entraînés dans un quartier où plane l’ombre inquiétante et menaçante d’une énorme antenne téléphonique, celle de l’opérateur Phonemark, tout puissant. Dans tout le quartier vont se passer des choses étranges. Bienvenue dans un monde pas si éloigné du nôtre, dans un quartier fait de prisons privatisées, de combats de chiens et de détenus, de poupées qui prennent vie, le tout emmené par une galerie de personnages grotesques.

Tout juste paru, le roman fait déjà parler…

  • “On rigole. On frémit aussi à la lecture de ce roman à mi-chemin entre le fantastique et la dystopie, et l’on se dit surtout que Leandro Ávalos Blacha fait partie, avec Leonardo Oyola, autre découverte des éditions Asphalte, de ce qui se fait de mieux dans la jeune génération d’écrivains argentins nourris au sein de la pop culture, de la série Z et de la crise économique et qui nous propose une littérature grave tout autant que déjantée et revigorante.” Encore du Noir
  • “Un subtil mélange de science-fiction, d’anticipation et de réalité. L’Argentine nous propose ici un roman qui fait peur, qui fait mal et qui fait réfléchir.” Lire au jour le jour.
Et on ne déroge pas aux habitudes, avec la playlist du roman choisie par l’auteur… Bonne lecture !

11janv. 2013

Tes yeux dans une ville grise, de Martín Mucha

Depuis hier, le premier roman de Martín Mucha est enfin disponible en librairie. Ce texte bref, à la fois réaliste et onirique, nous a séduites pour son style définitivement hybride, mêlant scènes urbaines crues et flux de pensées libres. C’est la ville de Lima dont il est question, ici. Peu de choses sont dites, sues, de la capitale péruvienne, de la juxtaposition de quartiers extrêmement pauvres et de zones d’habituation très riches. Lima, c’est aussi la ville, toujours grise, où la pluie ne tombe jamais réellement.

couv

Guidés par le regard de Jeremías, vous serez emmenés dans le quotidien d’un combi, parcourant inlassablement la ville pour relier le domicile à l’université où se rend le jeune homme. La vie dans le combi, la ville vue du combi. Ce roman nous offre à la fois un portrait social des années 1990 en Amérique latine et une chorale urbaine de toutes les strates de la population.

L’auteur, journaliste à El Mundo, en Espagne, sera à Paris en février pour accompagner la parution de son roman en France. Plus d’informations à venir.

En attendant de faire plus ample connaissance avec lui et avec son texte, on vous propose, comme le veut le rituel asphaltien, d’écouter la playlist du livre.

01oct. 2012

Chamamé fait parler

Un mois tout juste après la parution de Chamamé de Leonardo Oyola, il est temps de faire un point sur les nombreux retentissements du roman dans la presse papier, radio, web et auprès des libraires. Cela nous permet aussi de voir le chemin parcouru par le livre depuis sa sortie et de vous annoncer que la réimpression du livre est déjà sur les tables de vos libraires !

Télé

  • « Un roman presque épileptique, tout à fait frénétique. […] Tarantino pourrait en faire un film, Robert Rodríguez aussi. Des personnages à la Tueurs-nés d’Oliver Stone. […] Musical, fou, très bien écrit, très bien traduit. » Michel Dufranne, émission Livrés à domicile, RTBF 2, 1er octobre 2012.

Presse papier

  • « Narration brute, lyrisme sec avec cette pointe de fatalisme propre aux âmes qui se savent perdues, désenchantement excluant le repentir, aucune graisse ne gâte cette histoire de règlement de comptes qui tient de la cavale et de la ballade. » Macha Séry, Le Monde, 30 août 2012
  • « Amoral Chamamé ? Parfois oui. Mais jubilatoire surtout. Parce que leur coup d’éclat en taule leur vaut l’admiration du lecteur : ces mecs ne se dégonflent pas, réincarnant une sorte de voyou latin qui carbure au raisiné. Chamamé donne ainsi un aperçu de l’ambiance qui règne du côté de cette fameuse triple frontière, entre Brésil et Paraguay, sorte de monde de tous les possibles pour trafic en tous genres. Loin des belles images d’Iguazu ou de la pampa et des dribbles de Messi, l’Argentine d’Oyola est bouillante, vivante. » Christophe Laurent, Nice Matin, 3 septembre 2012

Radio

  • « L’un des très bon bouquins de la rentrée littéraire, qui ont le mérite de faire découvrir de nouveaux auteurs en France. Du très bon niveau, une bonne façon d’aborder la littérature contemporaine argentine. » Raoul et Hippolyte Abdaloff, Fréquence Paris Plurielle, émission Salle 101, 6 septembre 2012
  • Chronique de Nikola Delescluse, dans l’émission Paludes, sur Radio Campus Lille, le 28 septembre 2012.

Sites et Blogs

  • “Ses personnages sont déjantés au possible, hargneux, fous furieux, sanguinaires, égoïstes et généreux à la fois, et pourtant ils réussissent à nous émouvoir. Difficile d’écrire un road novel avec des réminiscences carcérales et un univers à la limite du compréhensible, cependant, l’auteur se dépatouille de tout cela et nous offre un joli roman qui se lit d’une traite.” Julien Védrennek-libre.fr, 27 septembre 2012
  • « Ceux qui ont lu Golgotha vont en avoir pour leur argent. Accrochez vous, car Chamamé va encore plus loin ! […] Il est clair que j’ai eu entre les mains un livre culte. Et nul doute qu’il va devenir culte pour vous aussi ! » Pierre Faverolle, Black Novel, 9 septembre 2012
  • « Il en ressort une atmosphère électrique et débridée dont le caractère frénétique est accentué par les allers-retours, d’un chapitre à l’autre, entre les deux personnages principaux mais aussi entre le présent et différentes périodes de leur passé. Sous un aspect à tout le moins éclaté Oyola sait garder une cohérence dans son récit et mener ce road-movie halluciné jusqu’à destination,  parsemant son intrigue de scènes d’actions aussi épiques qu’extravagantes. » Yan Lespoux, Encore du noir, 29 août 2012
  • « C’est l’Argentine des prisons, des routes parsemées de croix à la mémoire des accidentés, de la poussière qui revêt tout et surtout celle des flingues pour des règlements de compte sans rémission possible. » Fortino, Unwalkers
  • « Chamamé est outrancier, hyper violent, foutraque, cinglé … Et jouissif. » JM LaherrèreActu du Noir, 3 septembre 2012
  • « La prison, le bordel, la route, les potes : autant de figures indispensables et récurrentes qui font aller et venir le récit au rythme intensif d’un rock omniprésent : les paroles entrecoupent les propos d’El Perro, tout comme les références au cinéma et aux séries télé. Ca aurait pu être épuisant, si l’auteur n’avait ménagé quelques  parenthèses grâce à des épisodes extérieurs aux crimes et à la fuite : un jour d’enfance à la fête foraine et surtout Julia,  rencontrée alors qu’elle avait treize ans. » Yspaddaden, 10 septembre 2012

Interview de Leonardo

  • « Oyola : Il y a un dicton ici, parmi ceux qui évoluent dans le milieu de la délinquance, qu’on a tendance à se répéter : “Ne réfléchis pas, agis”. Il doit y avoir de cela dans le fait d’écrire un roman. Chamamé, à un moment où j’avais tout perdu, m’a tout donné. » Unwalkers, 3 septembre 2012

Libraires

  • « La littérature argentine a trouvé son Pulp Fiction ! Dans un style peu orthodoxe, Leonardo Oyola nous emmène dans un monde brut de décoffrage  où des personnages hauts en couleurs se livrent aux pires exactions ainsi qu’aux plus belles confidences. Chaque page est pétrie d’influences diverses et variées, donnant au roman Chamamé une musique de chaque instant, poétique, effrénée, furieuse et jouissive. » Coup de cœur de Julien Aubert, Virgin Avignon
  • « Chamamé est un livre qu’on lit d’une traite, à fond. Avec Leonardo Oyola c’est facile de se retrouver assis côté passager dans la Chevy de Perro, roulant à tombeau ouvert sur les routes d’Argentine, facile de se poser sur une chaise du  Tincho-Tincho Barrilete, près du juke box, et d’observer notre Perro tomber sous le charme d’une fille. On regarde, on dévore, vite et fort. Sans jamais qu’aucun jugement ne soit porté sur les uns ou sur les autres. Pas de jugement, non, juste un goût amer de gâchis, et le triste constat d’échec de nos sociétés. De la sueur, du rock, des guns et des couteaux, un humour noir à la Tarantino et une pincée de romance, et la magie de Tigre Harapiento. Un vrai coup de poing qui sera un des gros coups de coeur de Polarys, et sur les tables pour longtemps. » Coup de coeur de Stéphanie Riou, librairie Polarys, Brest
  • « Violent, âpre, coloré, barré, ce road movie argentin nous embarque à 200 à l’heure dans le sillage de deux personnages hallucinés et tragi-comiques. Amitié, trahison, règlement de compte et jolies filles: ambiance western assurée, bande son incluse. » Coup de cœur de Valérie Caffier, Virgin Champs-Elysées
  • « Fun, électrique, nerveux avec tout ce qu’il faut de poudre et de sang…. » Coup de coeur de Nicolas Lefort, Librairie Audé, Paris, 16e
  • Coup de coeur d’Anaïs de la librairie Charybde (Paris 12e) et de David Vincent, librairie Mollat, Bordeaux.

A tous, merci !

17oct. 2011

Asphalte fait sa rentrée numérique !

À partir du jeudi 20 octobre, vous pourrez retrouver les Fictions Asphalte au format numérique. Et comme il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la jungle des plateformes, librairies en ligne, formats, etc. voici un petit mode d’emploi pour se procurer et profiter pleinement de l’expérience Asphalte numérique :

  • Les Fictions seront disponibles sur les sites des libraires indépendants qui offrent le service de téléchargement d’ebooks, tels que par exemple Dialogues, Le Divan, ou eBooksurf
  • Vous les trouverez également sur fnac.com
  • Les possesseurs d ipad et iPod les trouveront aussi sur l’iBookStore, oú les titres sont d’ores et deja en précommande.
  • Enfin les futurs possesseurs de Kindle (ou ceux d’entre vous qui en possèdent deja un !) pourront se ravitailler chez amazon.fr


Nos fichiers sont sans DRM et lisibles par tout appareil supportant le format epub. Toutefois, n’oubliez pas que les fichiers achetés chez Apple et Amazon sont lisibles uniquement par les appareils dédiés respectifs de chacun.

Prochainement sur le site Internet Asphalte, il sera possible d’accéder à une liste de revendeurs pour la version numérique des titres.

Last but not least, pour accompagner le marché naissant du numérique, Asphalte a choisi une politique de bas prix : le fichier est donc vendu à 50 % (minimum) du prix du livre papier. On attend avec impatience vos réactions à cette nouvelle étape dans la vie de maison !.