Berazachussetts est paru en novembre 2011 chez Asphalte. Souvenez-vous…
- “Un mélange entre Piazzolla et Rage Against The Machine […] Un grand grand grand roman argentin.” Michel Dufranne dans Livrés à domicile, sur la RTBF 2.
- “Un (court) roman furieusement tropicaliste genre les Marx Brothers chez Romero.” Jean-Paul Andrevon, L’Ecran fantastique.
- “Qui a dit que de la fantaisie ne pouvait découler une dénonciation en bonne et due forme ?” François Perrin, TGV Magazine.
- “Un roman hirsute, sale gosse, terriblement réjouissant.” Ursula Michel, Flcutuat.
- “Comme si tous les pulp fictions du coin s’étaient concentrés en un seul texte orchestré avec une évidente jouissance par un écrivain doué pour brouiller les codes.” David Vincent, librairie Mollat, Bordeaux.
- “Leandro Ávalos Blacha qui, par ailleurs, a plutôt bon goût (écoutez pour cela la playlist qui accompagne le livre, disponible sur le site de son éditeur) y va au bulldozer pour évoquer le cynisme des politiques et la crise économique de 2001 qui a mis l’Argentine par terre.” Librairie Lucioles, Vienne.
Pour notre plus grand plaisir à tous, Leandro Ávalos Blacha revient avec un nouveau roman. Même plume acerbe et satirique, même fluidité du récit, mais point de zombies, de pingouins, de médium assassiné, de maire mégalo ou de Tupperwares, cette fois.
Nous sommes entraînés dans un quartier où plane l’ombre inquiétante et menaçante d’une énorme antenne téléphonique, celle de l’opérateur Phonemark, tout puissant. Dans tout le quartier vont se passer des choses étranges. Bienvenue dans un monde pas si éloigné du nôtre, dans un quartier fait de prisons privatisées, de combats de chiens et de détenus, de poupées qui prennent vie, le tout emmené par une galerie de personnages grotesques.
Tout juste paru, le roman fait déjà parler…
- “On rigole. On frémit aussi à la lecture de ce roman à mi-chemin entre le fantastique et la dystopie, et l’on se dit surtout que Leandro Ávalos Blacha fait partie, avec Leonardo Oyola, autre découverte des éditions Asphalte, de ce qui se fait de mieux dans la jeune génération d’écrivains argentins nourris au sein de la pop culture, de la série Z et de la crise économique et qui nous propose une littérature grave tout autant que déjantée et revigorante.” Encore du Noir
- “Un subtil mélange de science-fiction, d’anticipation et de réalité. L’Argentine nous propose ici un roman qui fait peur, qui fait mal et qui fait réfléchir.” Lire au jour le jour.

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