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19mai 2014

Leandro Avalos Blacha à Paris et à Epinal

Deux mois après son passage au Salon du Livre de Paris au mois de mars, l’auteur de Berazachussetts et de Côté cour est de retour en France ! Vous aurez deux occasions de rencontrer Leandro Avalos Blacha :

Le mardi 20 mai (demain !) à la librairie Charybde, Paris 12e

Leandro Avalos Blacha sera cuisiné par la Salle 101, émission science-fictionnesque de la radio Fréquence Paris Plurielle. L’interview sera enregistrée dans les conditions du direct, en public, à l’excellente librairie Charybde (129 rue de Charenton, métro Gare de Lyon). Elle sera suivie d’une séance de dédicaces et d’un apéritif.

Rendez-vous à la librairie à partir de 19h30 ! 

Du 22 au 26 mai aux Imaginales, à Épinal

Les Imaginales, festival des littératures de l’imaginaire, a invité Leandro Avalos Blacha pour sa 13e édition, qui mettra à l’honneur la thématique des zombies. Rendez-vous au Parc du Cours, l’entrée est libre et gratuite ! Leandro sera présent tout le long du festival et assistera à plusieurs animations :

  • jeudi 22 mai, 17h00 : table-ronde “Imaginaires d’ailleurs”.
  • vendredi 23 mai, 17h00 : café littéraire “Les auteurs hispaniques”
  • samedi 24 mai, 16h00 : café littéraire “L’invasion zombie : une fin du monde cannibale ?”
  • samedi 24 mai, 18h00 : café littéraire “Entretien avec Leandro Àvalos Blacha”
  • dimanche 25 mai, 09h00 : petit déjeuner avec Leandro Àvalos Blacha, sur inscription et en espagnol (06 80 22 36 87 ou marion@imaginales.com)
  • dimanche 25 mai, 11h00 : café littéraire “Zombies par ci, zombies par là…”

Plus de détails sur le site du festival

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Photo : Patrick Imbert.

25sept. 2013

Leandro Avalos Blacha : zombies et téléphonie

Les lecteurs d’Asphalte ont pu découvrir l’univers déjanté de Leandro Ávalos Blacha dès novembre 2011, lors de la publication de Berazachussetts. Depuis peu, avec la parution de ce roman en poche chez Folio SF, notre chère Trash, zombie obèse et punk de son état, a pu conquérir le cœur d’un nouveau public, en espérant qu’elle n’en fasse pas un asado pour son quatre-heures.

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On en parle récemment chez Fantasio, sur MyBoox, dans l’émission Paludes de Radio Campus Lille ; on en reparle chez From the avenue, et dans Lire au jour le jour, qui évoque aussi Côté cour, du même auteur, paru cette année chez Asphalte.

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Le livre est sorti en mai mais les chroniques et les coups de cœur libraire continuent d’arriver. Pour citer les plus récents :

  • “Leandro Avalos Blacha a l’art et la manière de jouer avec la noirceur de notre monde.” Ça sent le book
  • “Leandro Avalos Blacha nous immerge dans un monde fascinant et peut-être pas si éloigné de ce que pourrait devenir le nôtre ? Une lecture pour celles et ceux qui aiment être surpris, déroutés et sortir des sentiers battus.” Librairie Colibris, Meyzieu.
  • “Grosse surprise sud américaine qui a eu l’heur de plaire au Tigre, Blacha a traité avec brio l’incommensurable néfaste influence du capitalisme dans les quartiers modestes.” Le Tigre.
  • “Les amateurs de sensations fortes vont se régaler, quant aux âmes sensibles, euh, comment dire, prenez vos précautions!” Librairie Saint-Christophe, Lesvenen.

Terminons ce billet en rappelant que Leandro Ávalos Blacha est traduit en français par Hélène Serrano.

06mai 2013

Côté cour, le nouveau roman de Leandro Ávalos Blacha

Berazachussetts est paru en novembre 2011 chez Asphalte. Souvenez-vous…

  • “Un mélange entre Piazzolla et Rage Against The Machine […] Un grand grand grand roman argentin.” Michel Dufranne dans Livrés à domicile, sur la RTBF 2.
  • “Un (court) roman furieusement tropicaliste genre les Marx Brothers chez Romero.” Jean-Paul Andrevon, L’Ecran fantastique.
  • “Qui a dit que de la fantaisie ne pouvait découler une dénonciation en bonne et due forme ?” François Perrin, TGV Magazine.
  • “Un roman hirsute, sale gosse, terriblement réjouissant.” Ursula Michel, Flcutuat.
  • “Comme si tous les pulp fictions du coin s’étaient concentrés en un seul texte orchestré avec une évidente jouissance par un écrivain doué pour brouiller les codes.” David Vincent, librairie Mollat, Bordeaux.
  • Leandro Ávalos Blacha qui, par ailleurs, a plutôt bon goût (écoutez pour cela la playlist qui accompagne le livre, disponible sur le site de son éditeur) y va au bulldozer pour évoquer le cynisme des politiques et la crise économique de 2001 qui a mis l’Argentine par terre.” Librairie Lucioles, Vienne.

Pour notre plus grand plaisir à tous, Leandro Ávalos Blacha revient avec un nouveau roman. Même plume acerbe et satirique, même fluidité du récit, mais point de zombies, de pingouins, de médium assassiné, de maire mégalo ou de Tupperwares, cette fois. 

Nous sommes entraînés dans un quartier où plane l’ombre inquiétante et menaçante d’une énorme antenne téléphonique, celle de l’opérateur Phonemark, tout puissant. Dans tout le quartier vont se passer des choses étranges. Bienvenue dans un monde pas si éloigné du nôtre, dans un quartier fait de prisons privatisées, de combats de chiens et de détenus, de poupées qui prennent vie, le tout emmené par une galerie de personnages grotesques.

Tout juste paru, le roman fait déjà parler…

  • “On rigole. On frémit aussi à la lecture de ce roman à mi-chemin entre le fantastique et la dystopie, et l’on se dit surtout que Leandro Ávalos Blacha fait partie, avec Leonardo Oyola, autre découverte des éditions Asphalte, de ce qui se fait de mieux dans la jeune génération d’écrivains argentins nourris au sein de la pop culture, de la série Z et de la crise économique et qui nous propose une littérature grave tout autant que déjantée et revigorante.” Encore du Noir
  • “Un subtil mélange de science-fiction, d’anticipation et de réalité. L’Argentine nous propose ici un roman qui fait peur, qui fait mal et qui fait réfléchir.” Lire au jour le jour.
Et on ne déroge pas aux habitudes, avec la playlist du roman choisie par l’auteur… Bonne lecture !

25janv. 2012

Berazachussetts : fous de Trash

Les zombies n’ont plus l’air de vous faire peur : vous avez tous craqué pour Trash, l’héroïne de Berazachussetts. Depuis sa parution en novembre dernier, le roman de Leandro Ávalos Blacha ne passe décidément pas inaperçu !

On récapitule :

  • Pour Michel Dufranne, chroniqueur mauvais genre de Livr(é)s à domicile sur la RTBF, Berazachussetts est “un mélange entre Piazzolla et Rage Against The Machine […] Un grand grand grand roman.” Pour revoir l’émission en ligne, c’est ici ; la chronique commence à 5:10.
  • Dans L’Écran fantastique de janvier, Jean-Pierre Andrevon parle d’un “roman furieusement tropicaliste genre les Marx Brothers chez Romero”.
  • Sur le site Fluctuat.net, Ursula Michel s’enthousiasme : “Leandro Ávalos Blacha livre un deuxième roman  hirsute, sale gosse, terriblement réjouissant. Plongeant le lecteur dans un Buenos Aires insolite prénommé Berazachussetts donc, Blacha joue du décalage à tous les étages.”
  • Pour TGV Magazine (numéro de décembre-janvier), l’auteur nous propose “une plongée explosive au cœur d’une Argentine devenue folle, à travers des pages aussi distrayantes que troublantes”. L’article est à lire en ligne ici.
  • L’ouvrage est chroniqué dans le Bifrost n° 65 par Laurent Leleu : “Polar, étude de mœurs, roman gore et comédie baroque, on trouve un peu de tout cela dans le roman de Leandro Ávalos Blacha. […] Ainsi, entre catharsis et satire, Berazachussetts s’apparente à un conte dont la morale aurait été écrite par un sale gosse, à l’œuvre durant un carnaval. Autant dire que l’on recommande l’ouvrage chaudement.”
  • On en parle aussi dans l’émission Salle 101, sur Fréquence Paris Pluriel (ici, à partir de 18:50).
  • Leandro Ávalos Blacha est interviewé in extenso dans le Standard Magazine de janvier par François Perrin ; il expose sa démarche : “La géographie fantastique du roman reflète cette mixture et la tension qui en découle pour soutenir une vision déformée du réel […] impure, teintée de l’univers des films d’horreur, de l’étrange, du pulp, avec un certain air de science-fiction.”
  • De très nombreux blogueurs ont en outre parlé du livre : merci à Nébal, Yvon Eireann, Joelle, Cyrille, Sandrine

Les libraires ne sont pas en reste :

  • David Vincent de la librairie Mollat (Bordeaux) : “Comme si tous les pulp fictions du coin s’étaient concentrés en un seul texte orchestré avec une évidente jouissance par un écrivain doué pour brouiller les codes. […] Berazachussetts ? Une bonne paire de baffes comme on devrait en ramasser plus souvent…”
  • La librairie Lucioles (Vienne) : “Leandro Ávalos Blacha qui, par ailleurs, a plutôt bon goût (écoutez pour cela la playlist qui accompagne le livre, disponible sur le site de son éditeur) y va au bulldozer pour évoquer le cynisme des politiques et la crise économique de 2001 qui a mis l’Argentine par terre.”
  • Allison Demilly de Gibert Joseph (Paris) : “Un roman totalement fou, déjanté, timbré, où chaque page est une surprise et chaque situation un nouveau délire de plus.”
  • Et de nombreux confrères à eux ont placé le livre en coup de cœur… Un grand merci à tous ! 

Enfin, une excellente nouvelle : Berazachussetts figure parmi les finalistes du prix Bob Morane 2012… Suspense !

03nov. 2011

Invasion de zombies en librairie

Planquez-vous, les vivants : Trash et sa horde de zombies déferlent aujourd’hui sur vos librairies, avec dans son sillage la joyeux faune de Berazachussetts, ses instits, ses fils à papa désœuvrés,ses paralytiques en furie, ses miséreux, ses pingouins et son ancien maire tout-puissant, tout droit sortis de l’imaginaire foutraque de Leandro Ávalos Blacha. Osez partir à la découverte de cette banlieue imaginée (vraiment ?) de Buenos Aires, miroir cruel de la société argentine (seulement ?) contemporaine.

De Berazachussetts, César Aira, Alan Pauls et Daniel Link ont dit : « Sur un ton dégagé et corrosif, Leandro Ávalos Blacha met en miettes les conventions du genre et fait coïncider les motifs les plus emblématiques de la culture-pacotille de notre époque avec la géographie de la banlieue de Buenos Aires. » Tout en lui remettant le prix Indio Rico dans la foulée.

Et comme à Berazachussetts, tout commence et tout finit par des chansons, envoyez la musique !

Un extrait !

« Ávalos semble avoir pillé les poubelles de La Conjuration des imbéciles, Les Sept Fous et Alice au pays des merveilles pour se concocter un banquet personnel. » Rolling Stone