04juin 2010
Paris Noir, la playlist et la carte interactive
14:00 - Par Claire - Lien permanent
Et voilà ! Paris Noir est arrivé hier dans vos librairies : l’occasion de redécouvrir la capitale en une belle et inquiétante promenade littéraire. Douze auteurs, douze nouvelles, douze quartiers. En bonus, pour ceux d’entre vous qui sont justement sur la région parisienne les 11, 12 et 13 juin, rendez-vous au festival Polar en Plein Cœur, qui se déroulera à l’espace d’animation des Blancs-Manteaux (Paris 4e). L’ouvrage sera en vente sur place et, le dimanche 13 de 15 h à 18 h, DOA et Aurélien Masson seront présents pour dédicacer votre exemplaire. Venez nombreux !

En attendant la rencontre, nous vous présentons un bonus spécifique aux ouvrages de la collection “Asphalte Noir” : la carte interactive ! Les différents lieux évoqués dans l’anthologie sont signalés, et accompagnés d’extraits des nouvelles. Pour le plaisir de voyager à distance, en guise d’amuse-bouche ou pour prolonger la lecture…
Afficher PARIS NOIR sur une carte plus grande
Et comme d’habitude, un ouvrage Asphalte ne serait pas un ouvrage Asphalte sans sa bande originale… Pour Paris Noir, ce sont les auteurs et l’anthologiste qui ont composé le tout, d’où une playlist éclectique aux transitions parfois… surprenantes. À écouter sans modération !
Commentaires
Elle est superbe cette carte. Félicitations depuis Buenos Aires (impossible d’écouter la playlist… je crois que deezer nous laisse aux marges… si c’est pas malheureux) Bises
A
8 décembre 2009.
C’est exactement à cette date que j’ai proposé mon chef-d’oeuvre à vos compétences.
6 mois, lorsque vous déclariez donner réponse au bout de 2 : ) Asphalte bat des records, on dirait. Bah… tu peux toujours attendre, tu peux toujours courir.
Mais bien sûr, me répondrez-vous, l’édition ne passe jamais ni par la poste ni par la ligne bis, ça se saurait… Et que devant tant de succès et d’affluence gnagnagna…
humpf ! : /
à très bientôt
ian tanner
Cher monsieur Tanner,
8 décembre 2009, oui, exactement. Ce qui ne me laisse pas d’autres posture que celle du mea culpa.
Nous avons déjà signalé dans les commentaires à quel point nous étions en retard dans la lecture des manuscrits (nous ne nous attendions pas à en recevoir autant, pour être franche, et même nous ne nous attendions pas à en recevoir avant même d’avoir publié le moindre livre, comme c’était le cas à l’époque). Alors oui, clairement, on s’est un peu emballées en annonçant un délai de réponse de 2 mois et nous tâcherons de corriger cela sur le site la prochaine fois que nous plongerons les mains dans son cambouis.
Toutefois, je me permets d’ajouter (ce qui ne sera pas une consolation pour vous, je m’en doute, enfin) que vous vous trouvez dans un cas particulier. Des manuscrits arrivés après le vôtre ont déjà reçu leur réponse. Pour votre texte, je voulais écrire quelque chose de vraiment détaillé, aux petits oignons, de super constructif, d’une part (raison objective) parce qu’il m’a plutôt plu, et d’autre part (raison subjective) parce que vous êtes un visiteur régulier du blog et que je voulais être à la hauteur de vos attentes.
Malheureusement, cela m’a conduite à trop tarder et à différer sans cesse. Je suis désolée que cela vous cause de l’amertume. Je vais tâcher de me rattraper. C’est tout ce que je peux vous promettre, malheureusement, à vous ainsi qu’aux autres auteurs en attente de réponse de notre part.
Sans rancune ? Enfin, sans trop, quoi ?
Détrompez-vous, Chère Claire, je ne suis pas amer, je surveille juste ce qui me regarde de près. Vous comprenez, j’en suis sûr.
Ni rancune, non non, comme vous, J’ai d’autres choses à faire. Le monde est grand, les éditeurs ne manquent pas, les filles sont belles et caetera… et concernant votre maison d’ailleurs je n’ai pas du tout dit mon dernier mot. J’ai quelque chose pour vous. C’est tout chaud, ça fait envie hein ? Allez, plutôt que de m’écrire ici sur votre blog, vous avez mon email perso. Donnez-moi un rendez-vous, car en plus d’être talentueux, je suis beau comme un désastre et foutrement sexy et balancé. Je porte des boots Python et des vanités encerclent mes doigts. J’ai les yeux vert ou gris… et pourtant je n’en change pas.
ça va ? c cool ?
Salut !
ah, vraiment sans rancune.
Et voilà ! C’est fait ! Je me suis plongé dans Paris Noir et j’ai dû faire preuve d’une volonté de fer pour refermer mon livre (qui sent encore tout bon le neuf) après la première nouvelle. Elle m’a plu. Elle m’a aussi effrayée, en m’emmenant dans les sous-sols des Halles alors que je pensais être indéboulonnable sous ma couette. Hâte d’être à ce soir pour le 2e round !