Asphalte Café - Le blog d'Asphalte Éditions

16mai 2017

Soirée Argentine, Comédie du Livre, Imaginales...

Beaucoup d'événements dans les jours à venir pour Asphalte, et de nombreuses occasions de rencontrer nos auteurs, à Paris, Montpellier et Épinal...

Mercredi 17 mai • Paris • Soirée argentine

Tout d'abord, nous vous invitons à rencontrer le mystérieux J.P. Zooey en personne ! L'auteur de Te quiero est en effet à Paris avec sa compagne Maria Luque, qui publie ces jours-ci La Main du peintre, son premier roman graphique, chez nos confrères des éditions de l'Agrume. Margot Nguyen Béraud, la traductrice de J.P. Zooey, sera également présente.

L'occasion était toute trouvée pour organiser conjointement une soirée argentine dans notre bar fétiche : Les Pieds sous la table (130 rue Saint-Maur, Paris 11).

Rendez-vous donc le 17 mai, c'est-à-dire demain, aux Pieds sous la table, à partir de 18h30, pour une rencontre informelle dans une ambiance détendue !

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Du 18 au 21 mai • Épinal • Imaginales

L'Argentin Leandro Ávalos Blacha est de nouveau invité aux Imaginales d'Épinal, un des plus grands salons consacrés aux littératures de l'imaginaire. Il sera régulièrement en dédicace dans l'espace librairie, et vous pourrez le rencontrer lors des trois tables-rondes auxquelles il participe :

  • Vendredi 19 mai à 18 h, Magic Mirros 1 : Créatures surnaturelles, au bord de la crise de nerfs. Avec Thomas Andrew, Carina Rozenfeld et Estelle Vagner, animation par Christophe de Jerphanion.
  • Samedi 20 mai à 18 h, Magic Mirrors 2 : Entretien avec Leandro Ávalos Blacha, conduit par Sylvie Miller et traduit par Jessica Diaz-Quiroga.
  • Dimanche 21 mai à 15 h, Magic Mirrors 1 : La fantasy urbaine, une lecture de plaisir. Avec Romain d'Huissier, Christine Luce et Estelle Vagner, animation par Christophe de Jerphanion, traduction par Jessica Diaz-Quiroga.

À notez que deux autrices de Bruxelles Noir seront également présentes sur le festival : Sara Doke et Katia Lanero Zamora !

Plus d'informations sur le site du festival.

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Du 19 au 21 mai • Montpellier • Comédie du Livre

Cette année encore, il y aura des auteurs Asphalte à la Comédie du Livre, chaleureux festival montpelliérain, et nous nous en réjouissons ! La thématique de cette édition est la Méditerranée, et vous aurez donc l'occasion de rencontrer Emmanuel Villin (Sporting Club) et Andreu Martín (Société noire).

  • Emmanuel Villin signera tous les jours sur le stand Sauramps.
    Il participera à la table-ronde Beyrouth et ses métamorphoses littéraires, le dimanche 21 mai à 11 heures, à l'espace Martin-Luther-King, avec Jorj A. Mhaya (rencontre animée par Élise Lépine).
  • Andreu Martin signera le vendredi et le samedi sur le stand Le Grain des Mots.
    Vous pouvez le rencontrer dans un lieu d'exception le vendredi 19 mai à 18 heures 30 au Château des Évêques de Lavérune, pour un entretien littéraire animé par Jérôme Dejean.
    Il participera également à la table ronde Villes noires : le roman policier miroir de sociétés en crise, le samedi 20 mai à 18 heures 30, à l'auditorium de la Panacée. Il dialoguera avec Pétros Markaris, Dror Mishani et Aro Sáinz de la Maza, et retrouvera Jérôme Dejean comme modérateur.

Plus d'informations sur le site du festival.

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03janv. 2017

C'était 2016... En avant 2017 !

Avant les traditionnels voeux pour bien entamer la nouvelle année, dressons un petit bilan de celle qui vient de s'écouler... Car le temps file, et, noyés dans le flot de l'actualité, on en oublie parfois de rassembler les bonnes nouvelles (mais pas de s'en réjouir !).

Voici l'année 2016 en chiffres :

  • 10 titres sont parus.
  • 3 nouveaux auteurs ont rejoint le catalogue : JP Zooey, Emmanuel Villin et Andreu Martín.
  • 6 pays sont représentés : 2 auteurs espagnols, 1 australien, 1 français, 1 américain, 4 argentins, 1 brésilien.
  • 6 traducteur et traductrices ont oeuvré pour vous faire décrouvrir ces textes.
  • La collection « Asphalte Noir » a accueilli sa 14e destination : Buenos Aires Noir.

Les bonnes nouvelles de 2016 :

  • Wonder Lover de Malcolm Knox, J'ai été Johnny Thunders de Carlos Zanon & Tant de chiens de Boris Quercia (paru en 2015) ont été réimprimés (une fois, voire deux !)
  • En 2016, 4 titres Asphalte ont commencé une nouvelle vie en poche : Les Blondes (10-18), N'appelle pas à la maison (Livre de poche), Depuis que la samba est samba (Folio) & Le Système D (Pocket) !
  • Pour la rentrée littéraire, nous avons publié le premier roman d'Emmanuel Villin, Sporting Club, qui a été sélectionné pour le prix France-Liban, le festival du premier roman de Chambéry, le prix Stanislas, le prix Hors Concours, le prix du premier roman de Draveil...
  • Nous avons également publié au cours de cette rentrée le second roman d'Antônio Xerxenesky, F, qui a figuré sur la première liste du Prix Médicis étranger !
  • L'énorme bonne surprise de 2016 reste l'attribution du Grand Prix de Littérature Policière à Tant de chiens, de Boris Quercia, traduit par Isabel Siklodi ! Ce qui nous a valu un beau bandeau, de belles réimps et de belles ventes pour les fêtes...

On en profite pour remercier ici tous les traducteurs, « envoyés spéciaux », représentants, libraires, chroniqueurs, journalistes, lecteurs, ainsi que notre relation libraires de choc Angélique pour leur implication, leur investissement, leur soutien et leur enthousiasme !

Et 2017 ?

L'année qui commence s'annonce plutôt bien ! Côté tournées d'auteurs, pour l'instant, nous pouvons déjà annoncer :

  • Monsieur Boris Quercia qui sera présent en mars à Lyon pour Quais du Polar et se fera un plaisir de rencontrer ses lecteurs et les convertir, si ce n'est déjà fait, aux aventures de Santiago Quiñones
  • Leandro Avalos Blacha sera en France aux mois d'avril et mai dans le cadre d'une résidence d'écriture à Saint-Nazaire. Il sera également présent aux Utopiales 2017 à Épinal !
  • Antônio Xerxenesky viendra lui aussi rencontrer ses lecteurs suisse et français au printemps.

Du côté des romans attendus :

  • Edyr Augusto fera son grand retour en librairie en février, direction cette fois la Guyane française dans Pssica
  • Anibal Malvar, notre poète-polardeux galicien, reviendra pour sa part en mars avec Comme un blues, roman battu par la pluie, à lire un verre de whisky à la main, pour découvrir les sphères sombres des services de renseignements espagnols.

Il y aura également de nouveaux auteurs à découvrir, bien entendu ! Et nous avons hâte de vous les présenter.

D'ici là, nous vous adressons nos meilleurs voeux pour les 365 jours à venir :-)

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10nov. 2016

Société noire : Andreu Martín en France

Société noire d'Andreu Martín connaît une belle réception, trois semaines après sa sortie, que ce soit en presse ou en librairie :

  • « Andreu Martín nous raconte [la mondialisation du crime] avec un lyrisme, une violence, une noirceur tout à fait exceptionnelle. » France Culture, « Les Émois », François Angelier
  • « Andreu Martín assoit son univers, et son style romanesque l'épaule. L'homme aime Barcelone et cela se sent. » k-libre, Julien Védrenne
  • « Un des grands polars de l'année, sans aucun doute. » Quatre sans quatre
  • « Andreu Martin a du génie dans les mains. Son écriture limpide éclaire une construction diabolique. » The killer inside me, Christophe Laurent

L'autre bonne nouvelle, c'est que vous allez pouvoir rencontrer l'auteur, qui est de passage en France au mois de novembre !

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Le 23 novembre à Paris

Rendez-vous à partir de 19 heures, au bar Les Pieds sous la table (130 rue Saint-Maur, Paris 11e, M° Couronnes, Parmentier, Goncourt) pour la soirée de lancement de l'ouvrage (page Facebook de l'événement).
Venez échanger autour d'un verre avec l'auteur, sa traductrice Marianne Millon et ses éditrices. On discutera de Barcelone, de ses triades et de ses maras ! À noter que la librairie Les Guetteurs de vent sera sur place pour assurer la vente des livres. Il y aura également une sélection d'autres titres de la maison : l'occasion de penser à vos cadeaux de Noël.
Ce sera également la dernière soirée Asphalte de 2016 pour les Parisiens, donc on compte sur vous pour venir nombreux, histoire de fêter ensemble la belle année qui vient de s'écouler pour la maison !

Du 24 au 26 novembre à Rennes

Andreu Martín participe à la première édition du festival La Vilaine était en Noir. On pourra notamment le rencontrer à l'occasion d'un café littéraire le vendredi 25 à 18 heures.

D'autres festivals sont prévus en 2017 ! Plus d'informations à ce sujet dans quelques mois...

07nov. 2016

Malicia nous jette un sort en librairie

Jeudi dernier, c'était la parution de Malicia, le dernier roman de Leandro Ávalos Blacha. Après Berazachussetts et Côté cour, le jeune Argentin revient dans un récit délicieusement barré inspiré (entre autres) de l'univers de Dario Argento et des giallos... Venez découvrir la « paisible » station balnéaire Villa Carlos Paz, son lac, ses casinos, ses cabarets, son tueur en série, ses voyantes névrosées, ses retraités en goguette, en compagnie d'un charmant petit couple, Juan Carlos et Perla...

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Juan Carlos et Perla viennent de se marier. Accompagnés de Mauricio, « meilleur ami » mais surtout souffre-douleur de Juan Carlos, ils comptent passer leur lune de miel dans la station balnéaire de Carlos Paz, connue pour ses casinos et ses cabarets. Mais un tueur psychopathe sévit sur place, s’attaquant aux stars et aux danseuses. Perla, qui n’est ni l’une ni l’autre, sera sa prochaine cible…
Contre toute attente, la jeune femme survit à l’agression et, suite à cette expérience, décide de se lancer dans le showbiz. Mais c’est sans compter une troupe de nonnes satanistes qui ont de tout autres projets pour elle et son mari.
Le séjour à Carlos Paz ne sera décidément pas de tout repos !

Nous suivons Leandro depuis les débuts de la maison (et ses débuts à lui aussi !) et nous ne sommes pas peu fières de l'accompagner pour cette nouvelle publication, toujours avec Hélène Serrano aux manettes de la traduction. À noter, ce titre sort simultanément en France et en Argentine, enfin à peu de chose près (nous coiffons au poteau d'un cheveu nos confrères d'Editorial Entropía). Et l'auteur sera en France au printemps prochain dans le cadre d'une résidence d'écriture à Saint-Nazaire, ce qui va lui permettre de participer à des festivals partout en France, mais chut ! Plus d'informations à venir là-dessus...

En attendant, place à la musique, avec la playlist très enlevée du roman.

20oct. 2016

Société noire : triades et maras à Barcelone

Depuis une semaine, notre nouveau titre, Société noire d'Andreu Martín, est en librairie.

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Il se passe à Barcelone bien des choses que les touristes, absorbés par les ramblas et l'architecture moderniste, ne soupçonnent pas. La police doit faire face à de nouvelles formes de violence et de délinquance. En effet, les mafias chinoises, autrement appelées les triades, et les maras, gangs venus d'Amérique centrale, sont en train de s'implanter dans la capitale catalane. Et à la discrétion des premières répond l'ultra-violence des seconds...

Société noire, c'est une plongée quasi sociologique dans ces deux communautés fermées et toutes puissantes, mais c'est également l'histoire d'un flic confronté à l'aveuglement de sa hiérarchie sur la vraie nature de leur ennemi. On y croise aussi un indic sino-espagnol, une banque clandestine chinoise, des tripots clandestins, une école d'arts martiaux, et l'enquête s'ouvre, dès les premières pages du roman, sur une sombre affaire de décapitation en pleine rue.

Andreu Martín, né à Barcelone en 1949, a contribué dans les années 1980 au développement du roman policier espagnol moderne, aux côté de Manuel Vázquez Montalbán et Francisco González Ledesma. Il est connu en France notamment pour ses romans Prothèse et Barcelona Connection (prix Dashiell Hammett 1989), parus à la Série Noire. Inutile de vous dire combien nous sommes fières et honorées d'accueillir ce grand monsieur de la littérature noire espagnole dans le catalogue Asphalte !

Ils en parlent

« Un roman extrêmement rythmé, bourré d’humour et d’action et doté d’un arrière-plan social et politique intéressant. C’est peu dire que l’on prend plaisir à lire cette histoire échevelée. » Encore du Noir

« Société Noire démarre le pied au plancher et le rythme ne ralentira que très rarement grâce à des chapitres courts et souvent survoltés. » Nyctalopes

« C’est du Barcelone de la nuit dont vient nous parler Andreu Martin. [...] Dans les silences des arrière-cours des restaurants chinois, les katanas vibrent dans l’air. » Librairie Saint-Christophe, Lesneven

« Les fantasmes presque romantiques liés à ces organisations sont mis à mal par une solide documentation. » Une certaine culture

À noter qu'Andreu Martín sera en France pour la promotion de son livre ! Rendez-vous notamment à la première édition du festival La Vilaine était en noir, à Rennes, du 14 au 16 novembre 2016. Plus d'informations à suivre ici-même, sur le blog de la maison.

Et maintenant : place à la playlist du roman !

03oct. 2016

Emmanuel Villin en tournée d'automne pour Sporting Club

Un mois après sa sortie, Sporting Club rencontre un beau succès en presse et en librairie. Après quelques dates parisienne, Emmanuel Villin prend son sac de plage et part faire son tour de France des dédicaces : Le Mans, Sète, Trouville, Draveil, Nancy... Il s'autorisera même une escapade au Liban pour le salon du livre de Beyrouth. À vos agendas...

Du 8 au 9 octobre au Mans

Emmanuel Villin est invité au festival La 25e Heure du Livre. Vous pourrez l'écouter aux tables rondes suivantes :

  • dimanche 9 octobre à 11h30, aux plateaux FRAMA : conférience “Regards vers l'Orient” avec Yahia Belaskri, René Guitton et Philippe Rochot.
  • dimanche 9 octobre 16h30, au foyer des artistes : rencontre “Les découvertes de LIRE” programmée par le magazine LIRE, avec Élodie Llorca et Elisa Shua Dusapin.

Le 21 octobre à Sète

Emmanuel Villin sera en dédicace à la Nouvelle Librairie Sétoise (7 rue Alsace-Lorraine) à partir de 19 heures.

Le 29 octobre à Trouville

Emmanuel Villin sera au salon du livre de Trouville. Dédicaces et rencontres de 14 heures à 18 heures 30 au Salon des Gouverneurs, dans le Casino Barrière.

Du 5 au 13 novembre à Beyrouth

Emmanuel Villin au salon du livre de Beyrouth, qui se tiendra au BIEL. Programmation à venir.

Le 19 novembre à Draveil

Emmanuel Villin sera au salon du livre et du premier roman de Draveil, de 10 heures à 19 heures au théâtre Donald Cardwell (1 avenue de Villiers). À noter que Sporting Club est en lice pour le prix du premier roman de Draveil, qui sera remis à cette occasion.

Le 25 novembre à Nancy

Emmanuel Villin sera en dédicace à la librairie Le Hall du Livre (38 rue Saint-Dizier).

Venez nombreux !

26sept. 2016

Kiko Amat et Carlos Zanón en France

Nos auteurs espagnols Kiko Amat (Tout ce qui fait BOUM) et Carlos Zanón (J'ai été Johnny Thunders) vont passer quelques jours en France... L'occasion de les rencontrer en festival !

Kiko Amat à Sète

Kiko est invité au festival Les Automn'halles de Sète du 30 septembre au 2 octobre. Vous pourrez assister le samedi 1er octobre à 11h30 à une table ronde sur le sujet « Écrire aujourd'hui en Espagne » en compagnie de Julio José Ordovás et Aro Sáinz de la Maza. (Rencontre animée par Marie-Ange Hoffmann.)

Kiko Amat   Tout ce qui fait BOUM

Carlos Zanon à Pau et à Reims

Carlos sera au festival Un aller-retour dans le Noir à Pau du 1er au 2 octobre. Vous pourrez faire un tour de funiculaire avec lui (à ne pas rater !) le samedi 1er octobre à 15h00, et il sera également en table-ronde à 18h30 autour de la littérature noire ibérique avec Victor del Arbol et Alicia Giménez Bartlett.

Vous le retrouverez également au festival Interpol'art de Reims les 8 et 9 octobre. Table-ronde le samedi 8 octobre à 15h45 sur le thème « Que cache le passé » avec Caryl Férey et Annette Wieners. (Rencontre animée par Christine Ferniot.)

Carlos Zanon   J'ai été Johnny Thunders

23sept. 2016

Tant de chiens primés, Boris en tournée

Décidément, septembre est un mois riche en bonnes nouvelles pour Asphalte. Tant de chiens de Boris Quercia vient de recevoir le Grand Prix de littérature policière !

Et cela tombe à pic puisque Boris est actuellement en France pour une tournée des festivals... Voici le planning de ses rencontres, autant d'occasions de discuter avec lui (en français s'il vous plaît, car il le parle très bien) des aventures de Santiago Quiñones. À vos agendas !

Le mercredi 5 octobre à Perpignan

Boris Quercia sera en signature à la librairie Torcatis, en avant-première du festival Toulouse Polars du Sud.

Rendez-vous à la librairie (10 rue Mailly) à partir de 18h30.

Du 7 au 9 octobre à Toulouse

Boris Quercia séjournera dans la ville rose à l'occasion du festival Toulouse Polar du Sud.

Il sera en signature à la librairie Privat (14 rue des Arts) le vendredi 7 octobre à 17h45.

Puis vous le retrouverez en table-ronde le dimanche 9 octobre à 14 heures avec Leye Adenle et Aro Sainz de la Maza sur le thème « Lagos, Santiago, Barcelone : polar sur la ville ».

À noter que Tant de chiens fait partie de la sélection du prix Violeta Negra qui sera décerné au cours du festival.

Le mardi 11 octobre à Limoges

La librairie Page et Plume invite Boris Quercia pour une soirée exceptionnelle ! Ce sera à partir de 18 heures. Il y aura également une présentation de la maison d'édition Asphalte.

Le jeudi 13 octobre à Dole

Rencontre avec Boris Quercia à la librairie La Passerelle (16 bis rue de la Sous-Préfecture), à partir de 18 heures.

Du 14 au 16 octobre à Mulhouse

Boris est invité par le Festival Sans Nom.

Le samedi 15 octobre à 10 heures, il participera à un échange avec la romancière Simonetta Greggio.

Puis le même jour à 14 heures, table ronde avec Olivier Truc et Hervé Claude sur le thème « Enquêteurs et justice ».

21sept. 2016

Parution de F : L'Histoire de la femme qui devait tuer Orson Welles

Demain sort en librairie notre second titre de la rentrée. Après notre premier roman français, place à la littérature étrangère avec F : L'Histoire de la femme qui devait tuer Orson Welles, du jeune auteur brésilien Antônio Xerxenesky. Rappelez-vous, nous avions publié son Avaler du sable début 2015 : un western métafictionnel avec son lot de zombies...

Couverture  Auteur

Changement total d'univers à présent ! Nous suivons dans ce récit la jeune Ana, vingt-cinq ans. Originaire du Brésil, elle vit dans le Los Angeles des années 1980, et semble une jeune femme comme les autres... à ceci près qu'elle exerce la profession de tueuse à gages, et qu'elle possède un lourd passé de guérillera.

À vingt-cinq ans, je pensais avoir déjà vu beaucoup de choses dans la vie. J’avais assisté à une décapitation, deux pendaisons, une castration, trois chutes mortelles, une tête détruite par un tir de fusil, une rafale de mitraillette dégommant des personnes importantes et riches au milieu d’une foule, un ancien nazi souffrant d’une crise cardiaque tout sauf accidentelle, un pédophile tombant dans une cage d’ascenseur, une dizaine d’autres visages rigides et froids, quelques litres de sang et des valises pleines d’argent liquide. À cette époque-là, je regardais cet historique avec fierté : combien de filles de mon âge pouvaient en dire autant ? La plupart n’avaient même pas vu le cadavre de leur grand-père reposer tranquillement dans son cercueil.

Ana a une spécialité : faire passer ses meurtres pour des accidents. Et elle est très, très douée pour ça. Au point que son commanditaire n'hésite pas à lui confier les missions les plus importantes. La dernière en date ? Assassiner le réalisateur Orson Welles.

Pour se rapprocher de sa cible, Ana va commencer par découvrir son oeuvre cinématographique, toute son oeuvre, dans l'intimité d'un petit cinéma parisien. Et là, le déclic se produit. La jeune femme développe une obsession pour les films d'Orson Welles. Dès lors, tout son travail va s'en ressentir, car comment pourra-t-elle causer la mort d'un artiste qu'elle admire ?

Orson Welles lui-même est un personnage de ce roman étonnant, car Ana va bel et bien le rencontrer et rejoindre son entourage, mais elle ne tardera pas à remarquer qu'autour de cet homme mythique, la réalité et la fiction, la vérité et les mensonges ont une forte tendance à s'entremêler...

F for FAKE

Antônio Xerxenesky, né en 1984, nous a épaté à deux reprises avec ce récit. La première quand nous l'avons lu pour la première fois, dans l'excellente traduction française de Mélanie Fusaro... et la seconde quand nous avons appris qu'il était sélectionné pour le prix Médicis étranger 2016. Une belle surprise pour Asphalte !

F for FAKE

Et il n'y a pas que le jury du prix Médicis qui a craqué pour Ana : nous ne sommes qu'à la veille de sa parution et le roman fait déjà bien parler de lui :

  • Sélection Fnac « Rentrée littéraire & cinéma »
  • « De l'humour noir, de la cinéphilie et une belle écriture ! » David Goulois, Cultura Chambray-lès-Tours
  • « Un suspense qui tient un haleine ! » Rose-Marie, Fnac Mulhouse
  • « Pour tous les fans de cinéma ! » Librairie Totem, Schiltigheim
  • « On tient là un grand écrivain. » RTBF, La Première
  • « C'est un vrai régal. » Alice Gratade, bibliothécaire sur Libfly.
  • « On entre dans ce roman avec une facilité déconcertante,et, comme emporté par son style et son originalité, on ne le lâche plus, avide de savoir jusqu'où tout ça va nous mener. Une belle découverte signée Asphalte. » Julien Aubert, Cultura Sorgues.

Alors découvrez dès demain en librairie F : L'Histoire de la femme qui devait tuer Orson Welles ! Et on vous laisse, en attendant, écouter la playlist sélectionnée par l'auteur : passé le premier morceau d'introduction, les années 1980 arrivent en force...

01sept. 2016

Sporting Club : les rencontres de septembre

Aujourd'hui, Sporting Club sort dans toutes les bonnes librairies ! Et vous aurez ce mois-ci de nombreuses occasions de rencontrer l'auteur Emmanuel Villin. Voici donc le programme des festivités, uniquement à Paris en septembre, en attendant des dates en région prévues pour le mois d'octobre !

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Dimanche 4 septembre de 14h30 à 17h30

Forum Fnac Livres, Carreau du Temple

Emmanuel Villin fera la première séance de dédicaces de son premier roman au premier Forum Fnac Livres ! Tant de premières fois d'un coup ! Pour ce nouveau rendez-vous de la rentrée littéraire, ce sera au Carreau du Temple (4 Rue Eugène Spuller, Paris 3e).

Jeudi 8 septembre à partir de 19h00

Lancement au Select

Parce que cette parution doit se fêter dignement, nous vous convions au Select (99 boulevard du Montparnasse, Paris 6) pour trinquer avec l'auteur et les éditrices ! La vente des ouvrages sur place sera assurée par nos amis de la Librairie Charybde.

Jeudi 15 septembre à partir de 18h00

Office de tourisme du Liban

Emmanuel Villin dédicacera son roman Sporting Club à l'Office de tourisme du Liban (124 rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris 8).

Mardi 20 septembre à partir de 20h00

Librairie d'Odessa

Emmanuel Villin dédicacera son roman Sporting Club à la librairie d'Odessa (20 rue d'Odessa, Paris 14). Plus d'informations ici.

30août 2016

Parution de Sporting Club

Ce jeudi sera un grand jour pour Asphalte : après Prague, faubourgs est de Timothée Demeillers, nous publions à l'occasion de cette rentrée littéraire notre deuxième roman  français. Sporting Club vous plongera dans l'atmosphère onirique d'une mystérieuse ville méditerranéenne écrasée de chaleur. Où sommes-nous ?

Dans une capitale jamais nommée, un homme, le narrateur, doit interviewer Camille, personnage mystérieux et insaisissable, dans le dessein d'écrire un livre. Mais Camille ne cesse de se dérober, de décaler leurs rendez-vous. Le narrateur passe alors le plus clair de ses journées dans une piscine en bord de mer, le Sporting Club. Pour tuer le temps, il observe la ville qui se transforme – toujours plus hostile et agressive, comme sourde à son propre passé – et la faune qui la hante. Cette ville capharnaüm affecte peu à peu le narrateur, qui nourrit son attente de rencontres dans lesquels s'entremêlent les époques.

 

Sporting Club est le premier roman de son auteur, Emmanuel Villin. Mais qui est ce nouvel écrivain ? Vous allez bientôt avoir l'occasion de le rencontrer, à de multiples reprises... Retrouvez jeudi, sur le blog, le planning des événements de septembre, et réservez déjà votre jeudi 8 septembre, date du lancement du roman au Select (99 boulevard du Montparnasse, Paris 6, plus d'informations ici).

Toutes les signatures de septembre auront lieu à Paris, mais des dates sont prévues en région dès le mois d'octobre (Le Mans, Sète, Trouville... et d'autres encore à venir). On vous en dit plus bientôt !

En attendant, et avant même sa parution, Sporting Club ne passe pas inaperçu. Le roman a d'ores et déjà été sélectionné pour le Prix Stanislas du mailleur premier roman de la rentrée, ainsi que pour le Prix Hors Concours. Voilà ce qu'en disent déjà la presse et les libraires :

  • « C'est une réussite. Tous ceux qui aiment la littérature française de qualité ne s'y tromperont pas. » Vincent Ladoucette, Librairie Privat (Toulouse)
  • « Il va falloir compter avec Emmanuel Villin en septembre… Quelle plume ! » Myriam Robert, Le Hall du Livre (Nancy)
  • « Ayez piscine, lisez Villin ! » Technikart
  • « J’ai beaucoup aimé l’écriture de Sporting Club, son ambiance et sa délicatesse. » Céline Rothlisberger, Prado Paradis (Marseille)
  • « L'atmosphère est superbement rendue, il y a un côté “désert des tartares nonchalant” qui m'a beaucoup plu ! » Yves Martin, Les Buveurs d'encre (Paris)
  • « Emmanuel Villin est un rêveur (...). Un amateur de la ligne claire, celle de Modiano ou d'Echenoz. » Grazia
  • « Sporting Club est vraiment un très bon roman... Un texte au charme fou ! » Émilie Dontenville, Mollat (Bordeaux)

Vous avez l'eau à la bouche ? Maintenant... place à la bande originale du livre, playlist composée par l'auteur.

22août 2016

Elles traduisent pour Asphalte : Audrey Coussy

Après Antonia García Gastro et Patricia Barbe-Girault, Audrey Coussy répond aux questions d'Asphalte et nous parle de son métier de traductrice ! Audrey est, chez nous, la voix de Richard Milward, Patrick McCabe et Dustin Long...

       

Pourquoi avoir choisi la traduction ? D'où vient cet amour de la langue, des langues ?

Je peux dire que c’est une histoire de famille, même si personne n’était traducteur. Je suis « tombée dans l’anglais » grâce à mon grand-père maternel : il était lui-même tombé amoureux de cette langue pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu’il travaillait avec les soldats américains basés à Casablanca. C’est quelque chose qu’il a tenu à transmettre à ses petits-enfants, il essayait de placer des expressions ou des phrases anglaises dès que possible et nous encourageait à nous intéresser à la culture anglaise et américaine. Tout ceci s’est fait avec, en musique de fond, les groupes de rock anglophones que mon père faisait tourner sur la platine du salon. J’ai donc grandi au contact des mots anglais et de leurs mélodies. Et l’amour de la langue anglaise s’est mélangé à mon amour de la littérature, transmis par mes parents. C’est pourquoi j’ai poussé mes études jusqu’au doctorat, pour pouvoir explorer jusqu’à plus soif ces deux passions. La traduction a été le moyen que j’ai trouvé de faire le lien entre les deux et d’avoir une pratique artistique. J’ai toujours aimé écrire, mais je n’ai pas encore trouvé l’histoire que j’aimerais raconter, alors en attendant, je raconte celles des autres, et j’apprends énormément – sur l’écriture, sur les autres, sur le rapport à l’autre et sur moi-même.

Quelle a été ta toute première traduction ? Comment l'as-tu décrochée ?

Ma première traduction a été asphaltienne ! Il s’agissait de Pommes, de Richard Milward. Claire Duvivier et moi nous connaissions déjà, et elle savait que je venais de commencer mon doctorat en traductologie et littérature anglophone. Elle connaissait également mes goûts littéraires et musicaux, notamment ma prédilection pour le rock et le folk, et elle a pensé à moi pour Pommes : Adam, l’un des deux personnages principaux, est un fanatique des Beatles et d’autres groupes qui font partie de ma discothèque personnelle. Petit point bonus : Richard et moi avons le même âge, et donc les références culturelles qu’il disséminait dans le roman m’étaient familières. Claire m’a fait lire les premiers chapitres et j’ai de suite accroché au style particulier de Richard et à la voix des personnages. J’ai passé un essai de traduction et je n’en menais pas large ; j’étais fébrile, à la fois impressionnée et excitée face à ce texte et la perspective (enfin !) d’un premier contrat de traduction. Heureusement, Asphalte m’a fait confiance et a perçu mon enthousiasme plus que mon angoisse, et je n’aurais pas pu espérer meilleure entrée en matière.

Avec le recul, quelle est la traduction dont tu es le plus fière ?

C’est une question difficile, parce que chaque traduction a été une expérience enrichissante. Asphalte, en particulier, m’a permis de travailler sur des œuvres passionnantes. Si vraiment je ne devais en garder qu’une… Peut-être Breakfast On Pluto, de Patrick McCabe. Parce que c’est un auteur irlandais majeur et trop méconnu en France, et j’étais tombée amoureuse du personnage principal avant d’avoir lu le livre, incarné par Cillian Murphy dans l’adaptation ciné du même nom réalisée par Neil Jordan (collaborateur de longue date de McCabe). Je me rappelle encore la salle de cinéma et mon émotion à la sortie. Le livre a été un vrai défi, parce que McCabe a un style très particulier, très oral, qui joue beaucoup avec les mots. C’est aussi un auteur profondément influencé par son pays, sa culture et son histoire. Il fallait repérer ces références et essayer de rendre l’atmosphère tendue de la période des Troubles, tout en gardant la légèreté de ton adoptée par le personnage principal, ce cher Patrick Pussy Braden. Quand j’ai enfin trouvé sa voix française, la juste dose d’humour et de folie douce, je me suis dit que le livre pourrait fonctionner en français. Mais je suis néanmoins restée vigilante jusqu’aux dernières relectures, parce que c’était très facile de déraper dans la caricature, dans un grotesque vulgaire, Patrick Pussy en faisant toujours des tonnes.

Traduire, c'est écrire, créer ou c'est forcément un peu trahir ?

On rencontre souvent le terme « trahison » quand on parle de traduction, et il me laisse ambivalente. Trahir, c’est tromper la confiance, nuire volontairement, faire défaut à quelque chose ou quelqu’un – quelle vision glorieuse du travail du traducteur ! Mais c’est aussi « se trahir » et donc se manifester, révéler la présence de ce qui était/devait rester caché – montrer qu’on est là en tant que traducteur, que la langue française est pleine de ressources, que le texte est plus riche qu’on ne le croit, etc. C’est pourquoi je préfère parler de traduction en terme de travail d’écriture, et donc de création. Voire de recréation. Quand on traduit, on est auteur de sa traduction – personne d’autre n’aurait pu écrire cette traduction-là. Et c’est un travail de création basé sur le dialogue, ce qui ne semble pas évident au premier abord : on dialogue avec le texte d’origine, on dialogue avec les éditeurs et relecteurs, on dialogue parfois aussi directement avec l’auteur lui-même.

Quel autre livre Asphalte aurais-tu aimé traduire (questions de langues mises à part) ?

Shangrila de Malcolm Knox m’a vraiment marquée, j’ai d’ailleurs prévu de le relire cet été (parfaite lecture estivale !), et j’admire énormément le travail que la traductrice Patricia Barbe-Girault a fait, ne serait-ce que sur la voix atypique du personnage principal. Mais si on met de côté la question de la maîtrise de la langue d’origine (je ne travaille qu’avec l’anglais), je dirais Côté cour, de Leandro Ávalos Blacha. Ce qui est passionnant en traduction, c’est traduire les voix des personnages, et chacun des personnages de ce roman choral s’exprime à sa manière. Les personnalités sont marquées et marquantes chez cet auteur, et c’était déjà ce que j’avais apprécié dans son premier roman. Plus que l’histoire elle-même, voilà ce qui constitue pour moi la richesse de ce livre, ce qui le porte et lui permet d’explorer un terrain de jeu confiné à un unique quartier sans que le lecteur ait l’impression de tourner en rond. C’est aussi ce terrain de jeu restreint qui me plaît particulièrement. La création sous contrainte me parle… Sans doute mon côté traductrice qui ressort !

15août 2016

Elles traduisent pour Asphalte : Patricia Barbe-Girault

Après Antonia García Castro, c'est à Patricia Barbe-Girault de répondre aux questions d'Asphalte. La voix française de Nathan Larson et Malcolm Knox a également traduit des nouvelles de Los Angeles Noir et de Haïti Noir...

   

     

Pourquoi avoir choisi la traduction ? D'où vient cet amour de la langue, des langues ?

Comme beaucoup de gens, j’imagine, j’ai appris l’anglais car je voulais comprendre ce que racontaient les chanteurs que j’écoutais en boucle dans ma chambre d’adolescente. Il y a quelque chose de fascinant à maîtriser une langue, à communiquer autrement que dans celle qu’on a toujours connue. Cela ouvre des perspectives infinies. J’ai fait des rencontres extraordinaires, que je n’aurais jamais faites sans l’anglais. Par la suite la traduction m’a apporté autre chose, j’ai un sens plus aiguisé des mots aujourd’hui, un vrai dictionnaire de synonymes dans la tête. Sans compter toutes les choses fantastiques et totalement inutiles que j’ai apprises, comme les records du monde de Wonder Lover, par exemple… Ça m’aide, parfois, quand je joue à Trivial Pursuit !

Quelle a été ta toute première traduction ? Comment l'as-tu décrochée ?

Il s’agissait d’un roman noir gallois, exactement dans la lignée de ce que fait Asphalte (un protagoniste drogué, paumé, alcoolo, à qui il arrive des tas de mésaventures), et je l’ai traduit pour feu L’Esprit des Péninsules, que dirigeait Eric Naulleau à l’époque. J’ai eu la chance que l’illustre Jean Guiloineau (traducteur entre autres de Salman Rushdie et André Brink) me mette en contact avec lui quand il a su que le projet cherchait preneur. Je lui en suis éternellement reconnaissante.

Avec le recul, quelle est la traduction dont tu es le plus fière ?

Même sans recul, je dirais sans hésitation Shangrila. Je n’ai jamais eu de projet aussi ardu, ni aussi enrichissant et gratifiant que celui-là. Je suis fière du travail accompli, fière de tous ces retours merveilleux que l’on me fait encore sur mon travail, et je sais que ce roman, qui m’a longtemps habitée, m’a aussi fait grandir.
Le bonus : je suis calée en surf, maintenant.

Traduire, c'est écrire, créer ou c'est forcément un peu trahir ?

Je dirais un peu des trois, selon les projets. Écrire sans aucun doute, la traduction m’a permis d’assouvir les fantasmes de romancière que je pouvais avoir dans ma jeunesse. C’est parfois créer, comme pour Shangrila, où il a fallu donner vie à tout un univers, afin de rendre l’oralité unique de ce texte de la meilleure façon possible. Et trahir, oui, malheureusement, quand on ne réussit pas à bien rendre un jeu de mots, ou qu’on est obligé de changer de blague sous peine qu’elle tombe à plat. Mais ces trahisons sont compensées par les fulgurances qu’on peut avoir à d’autres moments. Enfin, c’est ce que j’aime à croire !

Quel autre livre Asphalte aurais-tu aimé traduire (questions de langues mises à part) ?

Ça, c’est une super question. Je dirais sans doute L’Employé, de Saccomanno, pour l’ambiance fin du monde, toujours aussi attirante. C’est ce qui m’a donné envie de lire la trilogie Dewey Decimal au départ, et de la proposer à Asphalte ensuite.
Ou alors Block Party, de Richard Milward, pour le défi de traduction, avec ce rythme insensé à rendre.

08août 2016

Elles traduisent pour Asphalte : Antonia García Castro

Nous profitons de ce beau mois d'août (et du calme avant la tempête de la rentrée littéraire !) pour vous présenter des collaborateurs in-dis-pen-sables d'Asphalte : les traducteurs. Antonia García Castro, voix française de Roberto Arlt et de Martin Mucha, ouvre le bal...

     

Pourquoi avoir choisi la traduction ? D'où vient cet amour de la langue, des langues ?

D’une expérience de vie, liée à l’immigration. Une aventure familiale, à l’origine, qui m’a conduite à vivre dans plusieurs pays et à parler couramment deux langues (l’espagnol et le français). La traduction, avant de devenir un métier, a été pour moi une activité quotidienne. Une forme d’échange. Avoir une histoire chilienne, vivre en France ; puis, avoir une histoire française, vivre au Chili, en Argentine : tout le temps, diverses situations, plus ou moins ordinaires, exigeaient (exigent) cet exercice de traduction.

Quelle a été ta toute première traduction ? Comment l'as-tu décrochée ?

Il m’est très difficile de distinguer une première traduction, en raison de ce caractère quotidien que la traduction a pour moi. Ma première traduction payée remonte, je pense, aux années 1990, c’est probablement un travail universitaire, réalisé par une de mes amies argentines. Elle avait des difficultés a trouver un traducteur pour sa thèse, qu’elle devait présenter en France. Nous avions déjà travaillé ensemble, cela s’était bien passé. À ce moment-là, je m’étais mise en tête d’aider un de mes amis qui faisait un travail social très important, mon salaire était un peu maigre pour jouer les mécènes. J’ai aussi accepté cette traduction, pour aider cet ami à mener une partie de son projet.

Avec le recul, quelle est la traduction dont tu es le plus fière ?

À l’oral, sans conteste : un exposé du professeur Stéphane Douailler, à l’Université de Merida (Venezuela) en 1997. À l’écrit, je dirais les Eaux-fortes de Buenos Aires, une expérience qui a complètement modifié ma conception des choses. Qu’est-ce que traduire ? Qu’est-ce qu’un traducteur ? Qu’est-ce que ce métier ?

Traduire, c'est écrire, créer ou c'est forcément un peu trahir ?

C’est interpréter, je dirais. Comme un acteur ou comme un musicien. C’est faire part d’une lecture du texte. D’une compréhension sensible (pas que rationnelle). Le traducteur, me semble-t-il, est d’abord et surtout un type particulier de lecteur.

Quel autre livre Asphalte aurais-tu aimé traduire (questions de langues mises à part) ?

Sans hésitation : Golgotha de Leonardo Oyola.

26mai 2016

Tommaso Pincio à la Comédie du Livre

Cette année, la Comédie du Livre de Montpellier, qui a lieu du 27 au 29 mai c'est-à-dire ce week-end, met à l'honneur la littérature italienne. Notre auteur Tommaso Pincio fait partie de la liste des auteurs invités : une occasion de le rencontrer en chair et en os, et de se faire dédicacer Cinacittà ou Les Fleurs du karma... Pour toutes les signatures, rendez-vous sur le stand Gibert Joseph, sur la place de la Comédie naturellement.

portrait par Patrick Imbert  couverture

Tommaso Pincio participera également à deux rencontres :

Samedi 28 mai à 10 heures, espace rencontres Corum

Café littéraire avec Luca Poldelmengo et Tommaso Pincio

Deux écrivains romains, auteurs d’oeuvres résolument contemporaines : l’un, Luca Poldelmengo, joue avec les codes du roman policier et contribue à renouveler un genre en perpétuelle évolution ; l’autre, Tommaso Pincio, offre à ses lecteurs de véritables excentricités littéraires, à cheval entre science-fiction, road-movie, roman d’anticipation. En partenariat avec l’association Italia a Due Passi, et animé par Daniele Comberati.

Samedi 28 mai à 19 heures 30, Gazette café

Le bon vieux temps du rock'n'roll : dialogue entre Tommaso Pincio et Michka Assayas

Musique rock et culture pop sont au cœur de la vie et de l’œuvre de nos écrivains. Si l’Italien Tommaso Pincio est même allé jusqu’à faire de Kurt Cobain le héros d’un de ses premiers romans, le Français Michka Assayas raconte, dans son dernier livre, comment un père décide un beau jour de se mettre à la musique afin de se rapprocher de son fils adolescent. Animé par le fringant Jérôme Dejean.

Montpelliérains, Montpelliéraines, venez nombreux !

22mar. 2016

Carlos Zanón : troisième roman et tournée en France

J'ai été Johnny Thunders est disponible en librairie depuis le 3 mars. Trois petites semaines qui ont déjà permis de vous faire aimer ce troisième roman de Carlos Zanón, un roman noir, rock, subtil et très juste sur les idéaux, les rêves de jeunesse, le monde de la nuit, les excès et le retour à la réalité, celle que parfois on aimerait oublier mais qui nous rattrape, inéluctablement. Francis, alias Mr Frankie quand il était sur scène, nous entraîne dans dans son quartier natal, à Barcelone, où il revient pour se refaire, dans tous les sens du terme, se retaper, prendre soin de vieille carcasse et devenir enfin un bon père, un bon frère et un bon fils. Mais vous êtes nombreux  en parler mieux que nous !

Les libraires & chroniqueurs en parlent

  • « Un roman qui a tout pour devenir culte dans le domaine du noir. » Jacky Flenoir, Librairie Calligrammes.
  • « [J'ai été Johnny Thunders] fait définitivement entrer Carlos Zanón dans la cour des grands, en digne héritier de Montalbán ou de Ledesma, ses compatriotes, et, osons le dire, de Jim Thompson. » Marc Fernandez, Métronews.
  • « Entraînant et glaçant comme Born to lose de Johnny Thunders. » Jean-Michel Clerc, Decitre Genoble.
  • « Jubilatoire ! » Julien Védrenne, k-libre.fr
  • « Un roman qui prend aux tripes, un long riff de guitare désespéré dans la nuit. » Sébastien Lavy, Librairie Page et Plume, Limoges.
  • « Un chef d’œuvre de roman noir, ardent, urgent, émouvant et plein d'autres trucs encore. » Patrick Cargnelutti, Quatre sans quatre.
  • « Un roman noir pétri de riffs, de sueur et d'amertume. Bravo. » Benoît Minville, Fnac Défense.

Retrouvez Carlos en France sur la route des festivals

Lancement parisien le 30 mars

Rendez-vous à la librairie L'Humeur Vagabonde (44 rue du Poteau, 75018 Paris) à partir de 19 heures, en présence de l'auteur et de son traducteur. (Page événement Facebook)

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Au festival Quais du Polar à Lyon du 1er au 3 avril

Vendredi 1er avril à 16h30, Opéra de Lyon – Amphi Opéra

Savoir tirer des mots comme des balles : une question de style. Dialogues, images, ironies, ellipses et métaphores : le roman noir est une affaire de style. Qui sent le vécu, la fidélité sociale, le mix d’oralités, l’esprit pop, ou l’invention d’une langue.
Avec Patrick Delperdange (Belgique), Janis Otsiemi (Gabon), Irvine Welsh (GB), Carlos Zanón (Espagne). Présenté par Philippe Manche.
Table ronde suivie d'une dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents.

Samedi 2 avril à 10h30, Chapelle de la Trinité

Plus belle la ville ? Comment le roman noir demeure un genre urbain. De sa naissance avec Edgar Poe jusqu’aux séries télé d’aujourd’hui, en passant par les auteurs américains du XXe siècle : le polar est le genre urbain par excellence. Visite de quelques villes éternelles revisitées par des auteurs devenus, le temps d’un roman, sociologues et architectes.
Avec Donato Carrisi (Italie), Walter Lucius (Pays-Bas), Michèle Rowe (Afrique du Sud), Richard Price (USA), Carlos Zanón (Espagne). Présenté par Christine Ferniot.
Dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents, de 14h30 à 16h30 puis de 19h à 20h.

Dimanche 3 avril

Dédicace à la grande librairie du Polar, sur le stand du Bal des ardents, de 10h à 11h30.

Au salon du livre de Genève

Le samedi 30 avril à 15 heures

Polar, miroir de la misère humaine. Rencontre entre Carlos Zanon, Alan Carter et Joseph Incardona.
Table-ronde suivie d'une signature sur l'espace polar jusque 18 heures.

Au festival Le Goéland Masqué à Penmarc'h du 13 au 16 mai.

Samedi 14 mai à 17h30

La littérature noire est-elle une littérature du réel ? Rencontre au bar Le Nautilus. Avec José Carlos Somoza, Carlos Zanón, Carlos Salem et José Luis Muñoz.
Carlos sera présent tout le long du festival pour des dédicaces.

Au festival Un aller retour dans le noir à Pau les 1er et 2 octobre

Programme à venir...

30oct. 2015

Boris Quercia en tournée française !

Jeudi paraît Tant de chiens, qui marque le retour du flic chilien Santiago Quiñones (Les rues de Santiago), toujours partagé entre son quotidien à la police criminelle et son fâcheux penchant pour les filles et la coke... Cette fois, Santiago enquêtera à la fois sur la mort de son ancien partenaire, Jimenez, tout en renouant avec une amie d'enfance qui va lui demander rien de moins que de tuer pour elle...

A l'occasion de cette parution, l'auteur, Boris Quercia, est de passage en France. Les occasions de le rencontrer seront nombreuses, à Lyon, Vienne et Paris !

couv  portrait

Dans le cadre du festival Belles Latinas

Jeudi 12 novembre : Saint-Chamond (42)

Parcours sur Santiago. Rencontre et lectures avec Boris Quercia. Lectures par la comédienne Clémentine Allain.
Rendez-vous à 19 heures à la Médiathèque Louise Labé (54 boulevard Waldeck Rousseau, 04 77 31 07 80).

Vendredi 13 novembre : Lyon

Les comédiens Michaël Maino et Clémentine Allain nous proposent de lectures d’extraits du livre Les rues de Santiago de l’auteur chilien Boris Quercia en sa présence. Séquences musicales avec Zaza Desiderio. Introduit par Olga Barry.

Lundi 16 novembre : Lyon

Café littéraire au goût de polar. Rencontre avec des auteurs polar Boris Quercia (Chili) et Juan Pablo Villalobos (Mexique) animé par Sandra Hernandez (Université Lumière Lyon 2).
Rendez-vous à 18 h 30 à l'AmphiOpéra de Lyon (place de la Comédie, Lyon 1, 04 72 00 45 00).

Vendredi 20 novembre : Lyon

Rencontre dédicace avec Boris Quercia et Diego Zuniga, à partir de 18 heures à la librairie Macunado (8 quai Claude Bernard).

Programme détaillé ici.

Dans le cadre du festival Sang d'Encre à Vienne

Samedi 21 et dimanche 22 novembre

Le 22 novembre : table-ronde autour avec les auteurs Boris Quercia et Victor del Arbol animée par Renaud Junillon de la librairie Lucioles.
Rendez-vous au bar de Sang d'Encre, salle des fêtes de Vienne.

Boris Quercia sera également présent tout au long du festival pour des dédicaces. Plus d'infos ici.

Rencontres parisiennes

Jeudi 26 novembre

Rencontre-dédicace avec Boris Quercia, suivie d'un apéritif.
Rendez-vous à 18 h 30 à la librairie Voyageurs du Monde (48 rue Sainte-Anne, M° Pyramides ou Quatre-Septembre).

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Vendredi 4 décembre

Apéro-dédicace avec Boris Quercia à partir de 17 heures à la librairie Gibert Joseph (1er étage espace rencontre, 34 boulevard Saint-Michel, M° Cluny-La-Sorbonne ou Odéon).

13oct. 2015

Festival Littérature, etc. avec Timothée Demeillers

Les auteurs Asphalte poursuivent leur tour des festivals ! Cette fois, c'est Timothée Demeillers, l'auteur de Prague, faubourgs est, qui sera à Lille pour le très chouette festival Littérature, etc. (12- 17 octobre 2015) : "un festival organisé à coup d'obsessions, de questions et d'amour."

Le thème de cette quatrième édition, c'est la "Génération Y". "Cette génération Y est née après le 'There is no alternative' de Thatcher, entre 80 et 2000. De cette génération, Wikipédia dit entre autres qu'elle marche avec des écouteurs, refuse l'autorité, vit avec le numérique, est individualiste, vote peu et se pose à tout bout de champ la question du pourquoi." (L'Edito du festival) Partant du constant que les représentants de cette génération Y sont le plus souvent absents des catalogues des éditeurs, le festival a eu la bonne idée de lui consacrer cette nouvelle édition. Timothée marche-t-il à Prague avec des écouteurs ? Est-il vraiment si individualiste que ça ? Vous saurez tout en vous rendant à Lille.

Et, plus précisément, rendez-vous le jeudi 15 octobre pour la soirée Addictions.

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19 heures : Ouverture

20 heures : Lectures par Johann Weber et Gwenaël Pryzdatek.

>> Le Produit, de Kevin Orr (éd. Le Seuil)

>> Prague, faubourgs est, de Timothée Demeillers (Asphalte éd.)

21 heures : Rencontre entre les auteurs, animée par Tara Lennart.

22 heures : Projection de courts-métrages.

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Page Facebook.

12oct. 2015

Le prix Violeta Negra pour Aníbal Malvar !

Une excellente nouvelle nous est venue de Toulouse ce week-end : La Ballade des misérable du Galicien Aníbal Malvar, paru chez Asphalte en novembre dernier, a remporté le prix Violeta Negra 2015 !

Rappelons que ce prix « a pour vocation de mettre en lumière un roman noir ou policier traduit d’une langue du Sud (espagnol, italien, portugais, grec, turc, arabe…) ». La concurrence était rude, ce qui ne fait qu'ajouter à notre grande fierté...

Bravo donc à Aníbal et à Hélène Serrano, sa traductrice !

07oct. 2015

Aníbal Malvar au festival Toulouse Polars du Sud

Aníbal Malvar, auteur de La Ballade des misérables, est invité au festival Polars du Sud du 9 au 11 octobre... L'occasion de le retrouver après son passage au printemps dernier à Étonnants voyageurs et à la Comédie du livre, et de l'entendre parler de son roman ou pousser la chansonnette...

 

Aníbal sera présent les trois jours pour des dédicaces, et il participera le dimanche 11 octobre à 16h30 à la table-ronde "La ville, ce personnage de polar", au Forum de la Librairie de la Renaissance – Chapiteau du Festival. Il interviendra aux côtés de Graham Hurley et Aro Sainz de la Masa.

Retrouvez tout le programme sur le site du festival...

À noter que La Ballade des misérables est l'un des six romans sélectionnés pour le prix Violeta Negra, qui sera décerné le samedi 12 octobre. Inutile de vous dire qu'on croise très fort les doigts !

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